SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

Réflexions (1)


Réflexions (1)

Réflexions. (1)

Il est des questions qui se posent pour rien, des décisions qui ne s’expliquent pas. J’avais deux trois jours à perdre, sans savoir où aller, et que faire, c’est toujours un peu « aléatoire » de choisir une destination, alors pourquoi ne pas y « aller à Thouars » ? Tiens pour y écrire un roman par exemple ! J’ai déjà le titre : « Mort à Thouars », l’histoire d’un joueur endetté, qui ne peut régler ses dettes de jeu en temps et en heure…. Mais bon, je ne vais pas vous dévoiler les arcanes de l’intrigue….
Sinon je pensais m’épancher sur la vie d’un détenu « incarcéré » depuis « dix ans », à bonne nouvelle « soit disant », (nom de la prison de Rouen), et devant être transféré dans une autre maison d’arrêt avec d’autres détenus. Ils étaient une bonne vingtaine dans un « car serré » comme des sardines en boites de nuit, pour ce déplacement qui ne vit jamais le bout… Un accident vint mettre fin à ce trajet, il fallut plus de deux heures d’intervention des pompiers pour « désincarcérer » les victimes… Un seul survivant, le détenu dont je voulais vous parler… J’hésite encore !
Je regarde par la fenêtre, des chevaux « ruent dans la cour », tandis que d’autres « courent dans la rue », pendant ce temps ! Le temps passe…
Mais où va-t-il ce temps qui passe, qui fout l’camp sans que jamais on ne le revoit ? Ou alors un autre, celui qui le remplace, qui lui ressemble, mais qui jamais ne me permettra de t’oublier… Avec le temps, tout s’en va, et tu restes là, fiché dans ma mémoire, et mon cœur, je vais aller à Thouars…
Dans ce train qui m’emmène, ai-je l’air gringalet à ce point ! À en croire tous ces mines « pas tibulaire » me dévisageant, appartenant à des personnages, je dirai heu… « Condescendants » à la prochaine gare… Et « concupiscent » entre les wagons, belle « menthe alitée ».
Je me dis train faisant : que si « un puissant », vaut mieux que « deux puissants » tu auras ! Alors n’hésite pas ! Fais-toi plaisir, entre le « bien dedans » et le mal de dents que choisir ? Le mal d’amour comme de bien entendu.
Je ne suis pas électricien, ni machiniste, un peu troubadour parfois, pourtant, il m’arrive parfois d’avoir des « coups de courant et des coups de sang, tout comme des prises de courant et des prises de sang », comme si j’étais à l’entracte, qu’un intermittent du spectacle… Et j’ai plus de « passions à la con » que de « compassion », on ne se refait pas ! Que dire si « sentimental ment », je ne suis pas « insensible » au tir couché ?
Tous ces problèmes auto-personnels me taraudent, tiens la mort par principe, « penser au suicide parfois devient un besoin vital… » Pour certain dont je fais partie, d’ailleurs peut-être qu’un jour, je vous en parlerai… Et aussi, « ce n’est pas la mort qui vient à toi, c’est la vie qui se barre comme un manque de savoir vivre », pour clore ce sujet morbide, « qu’est-il plus à craindre la mort, ou l’envie de mourir » ???
Je ne pourrai fermer ce premier chapitre « réflexion », car je pense qu’il y en aura d’autres, sans vous parler de mon activité professionnelle, désormais que je suis sur la touche… Que ce serait-il passé ? Si : j’avais accepté un certain emploi ? À la trentaine, je me suis fait licencier, pas le temps de pointer au chômage, je retrouve un boulot, pas à côté de chez-moi mais il faut savoir faire des « concessions » surtout dans l’automobile, c’était à Vire, tout allait bien les ventes progressaient, mais allez savoir pourquoi, je me suis fait « virer »… Heureusement, la semaine suivante, je retrouve un poste « de T S F » dans une station de radio locale à limoges, là aussi cela démarre sur les chapeaux de roue, puis sans raison précise, ils m’ont « limogé », alors si j’avais accepté une proposition de travail a « Castres » Que ce Serait-il passé ????

À bientôt pour d’autres réflexions, promis en attendant, je marche à l’ombre.

Joël Delaunay, le 27 août 2016.


27/08/2016
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