SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

A chacun sa poésie...


A chacun sa poésie...

 À chacun, sa poésie…

Il me semblait noyer ma poésie dans la banalité des mots, ceux que l’on trouve un peu partout en supermarché. Parfois au goût insipide, aux formes galvaudées, et bien trop chers pour ce qu’ils représentent. À vouloir à tout prix faire rimer verre avec pied, ver avec soie, vers avec poésie… Mon stock de tous ces mots, vestiges de mon école primaire fréquentée pendant dix ans à peine, je l'ai épuisé, il m’arrive alors ne trouvant point de vrais mots, d’utiliser leurs génériques, qui avec quelques effets de manches leur donnant une allure un peu plus théâtrale, font finalement l’affaire. Pire encore !!! Quand je suis vraiment en manque, j’ai recours « a du made in china », mot jetable qui ne sert qu’une fois, et aussi à des mots en plastique, comme les fleurs que l’on voit au cimetière.

Puis toi ! Angélique poétesse, tu m’es apparue, avec une plume d’argent, à l'écriture si riche de mots bien posés, bien léchés, que parfois, ne les connaissant pas, il me fallut l’aide du petit Robert pour comprendre « les sens » de chacun d’eux, écrit avec tant d’élégance et de justesse là où il faut, pour en faire une poésie semblant venir d’ailleurs, d’un autre monde, d’un autre temps, le mien étant imparfait. Un réel plaisir de lecture, un met fin à déguster sans modération…

Ou alors toi ! Belle ingénue que dire de tes « maux de cœur », quand ta plume déchire le papier, criant haut et fort : ton amour, ou bien ta haine, avec toujours tes mots bien à toi, qui mis bout à bout donnent naissance à une poésie révolutionnaire… Ces mots que tu enchaînes à tes textes, dans un style qui t’est strictement personnel, dans premier temps ne semblent pas faire l’union sacrée, puis en deuxième voir troisième lecture, leur vérité nous saute « à la gueule » laissant apparaître une force poétique inébranlable…

À chacun sa poésie, moi, je retourne à la mienne sans jalousie, ni critique, écrire doit demeurer un plaisir, je vous écrirai jusqu’à ma dernière goutte de sang d’encre, si je ne devais plus vous lire, écrivez encore et encore chères poétesses, pour le régal de nos rêves, surtout les miens en pur égoïste que je suis. Les mots de femmes sont si différents, et portent en eux l’amour et l’espoir, l’espoir de l’amour…

Femme, je vous aime…


25/03/2016
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