SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

D


Des mots, au fil des maux.

Des mots, au fil des maux…

 

 Des mots au fil des maux.

Des mots qui soulagent
Là où ça fait mal
Peu importe ton âge.
Même si ce mot est banal…

Des mots, au fil des maux.

Des mots compliqués à dire,
Devant de chaudes larmes,
Pourtant si simple à écrire,
Pour apaiser une âme...

Des mots, au fil des maux.

Des mots nés pour aimer,
D’autres destinés aux adieux
Ces mêmes mots déclinés
Peuvent parfois mettre le feu.

Des mots, au fil des maux.

Des mots parlés ou chantés,
Et toujours ce même refrain,
D’un amour s’étant brisé,
Pour un éternel chagrin.

Des mots, au fil des maux.

Des mots menteurs,
Aux sublimes affronts
À fendre les cœurs,
Des anges et démons.

 

Des mots, au fil des maux.


Des mots dits 
Pour la première fois,
Jamais écrits,
Laissant pantois.

Des mots, au fil des maux.

Des mots, roses fleurs,
Laissant craindre le pire,
Dans la joie et la peur,
Entre deux sourires.

Des mots, au fil des maux.

Des mots couverts,
Chargés d’accents flatteurs 
Au persiflage pervers,
Débordant de rancœur.

Des mots, au fil des maux.

Des mots durs très durs,
Dit dans la colère,
Que l’on jette à la figure
Sans aucune manière

Des mots, au fil des maux.

Des mots pour tout dire
D’autres pour tout taire,
Parler pour ne rien dire,
Pensant toujours plaire…

Des mots, au fil des maux..

Des mots comme des prières,
Pour faire bonne figure,
Piochés dans un bréviaire,
Sans honte de parjure…

 

Des mots, au fil des maux.

Puis il y a ces mots clefs !  

Qui ouvrent les portes…

Sans pour autant oublier,

Les risques que cela comporte…

 

Des mots, au fil des mots.

Des mots qui sous la couette,
Comme des anguilles, se glissent.
Tourne la tête, tourne les têtes.
Place au feu d’artifice…

Des mots, au fil des mots.

Des mots murmurés au lit
À la recherche du désir,
Taquinant l’objet du délit,
Pour accéder au plaisir.

 

Sans oublier les mots du silence.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


18/08/2018
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Des murs et des murs...

Des murs et des murs…

 

Des murs et des murs, encore des murs !
À n’en plus finir…
Des murs sans porte,
Sans sourire, mais avec des soupirs,
Qui se transmettent et se colportent.

Des murs et des murs, encore des murs !
À perte de vue…
Avec des fenêtres bleu ciel
Peintes à même la pierre vécue,
Qui hantent et ensorcellent.

Des murs et des murs, encore des murs !
Jusqu’au bout de la vie…
Des murs pour s’exprimer,
Dans "l’art mur" inassouvi,
Le « le Streets art nouveau » est née…

Des murs et des murs, encore des murs,
Des murs, murés,
Dans les silences de l’oubli,
Ou en recueillements commémorés,
En l’honneur d’origines anoblies…

Des murs et des murs, encore des murs !
Des murs sans bruit…
Écoutant plus, qu’ils  causent,
Parfois au détriment d’autrui,
Emporté dans une véritable psychose…

Des murs et des murs, encore des murs !
Des murs de l’enfer…

Résistant aux mille feux
Des péchés les plus réfractaires,
Aux repentis douteux…

Des murs et des murs, encore des murs !
Et des contre-murs…
Forteresses imprenables,
Souterrains aux odeurs de fumures,
Geôles de pauvres diables…

Des murs et des murs, encore des murs !
Des murs de pierre…
Taillées hier, par la main humaine,
Certains plus que séculaires,
Érigés en fiers dolmens…

Des murs et des murs, encore des murs 
Des murs que l’on illumine, 
Dans un immense théâtre de verdure, 
Les soirs de fête sur la colline,
Dominants de toutes leurs envergures…

Des murs et des murs, encore des murs !
Murs du militaire…
Pour ceux qui l’ont fait sans hésiter,
Pour ne pas faire la guerre,
En allant embrasser, dame liberté…




 


01/08/2018
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Délires de Noël.

Délires de Noël…

 

Octobre, novembre,
Déjà, l’année se termine,
Ma mémoire chagrine,
Je n’ose parler de décembre…
Grande mascarade de Noël,
Véritable, trouble-fête,
En ce jour de prophète…
C’est le monde du réel,
Qui domine la croyance,
Détruisant le spirituel
Pour asseoir son virtuel,
Victoire et force de la finance.

Ma mémoire chagrine,
Mon cœur se fissure,
Grave est sa blessure,
Aux coulées sanguines.
Le monde entier s’aliène,
À en perdre toute dignité,
Sans force ni volonté,
Perdant valeur citoyenne,
Pour combattre le mal,
Faute peut-être de savoir ?
Plongé qu’il est dans le noir,
Différencier le bien du mal ! 

Ma mémoire chagrine la nuit,
Les lumières s’éteignent,
Un cycle termine son règne,
En des non-sens interdits…
Je vais finir par me dégoûter
Je ne peux être différent d’eux ?
Comme eux, je ferme les yeux,
À n’en voir que mon intimité.
Pour quand la fin de la faim ?
L’accès aux soins pour tous ?
L’école en toute cambrousse ?
Les injustices auront-elles une fin ?

 

Ma mémoire chagrine, 
Je soulage mon inconscience,
Écrivant dans l’indifférence,
Mon impuissance rumine,
Je me lamente sans rien y faire
Si ce n’est regarder l’humanité 
S’entretuer sans répit, sans pitié.
À en faire pleurer la terre…
Qui ! De la force, de la foi, des lois ?
Vaincra, pour une ère nouvelle,
Sans ne plus parler de Noël…
Sans enfer ni paradis ni au-delà…

Ma mémoire chagrine,
Nul messie, point de sages ?
Pour un éventuel sauvetage.
Stress, et poussées d’adrénaline,
Pour oublier, faut tout oublier
Les religions, les politiques,
Et les mémoires symboliques.
Ne pas reconstruire un passé.
Ne pas reproduire l’avant…
Le monde, le demi-monde,
Le tiers-monde, le quart-monde
Il est possible de vivre autrement.


Ma mémoire chagrine,
J’aurai tant voulu, aimé d’avantage,
Et cela depuis mon plus jeune âge,
Isolé dans mon univers de mésestime,
Mer, ou désert de méconnaissance,
Pour cause de n’avoir jamais cru en l’avenir,
Et donner à un inconnu ma tête à remplir,
À moi de trouver et d’orienter ma croyance… 
Sans ne rien prouver, de moi j’ai assez parlé
Alors par ces mots jeter sur ma page blanche,

Pour me justifier, ou alléger ma conscience ?
Je balance ces mots du cœur ! Épris de liberté…

Il m’arrive de me détester de me haïr,
Quand j’ai peur, ou par trop je doute,
Si de plus le manque de courage s’ajoute,
Je deviens un autre, prêt à défaillir.
Où suis-je moi-même cachant ma colère ?
Pouvant exploser à tout moment,
Pour en découdre jusqu’au sang,
Avec juste quelques explications lapidaires...
Je voudrais connaître la pitié et la compassion,
Avoir encore un cœur et des sentiments,
Ne pas venger le crime, par le même châtiment,
Mais le 13/11/2015 ! où était la  justification.

 

 

 

 

 


13/11/2017
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Dialogue

Dialogue.

 

(E)
Difficile matin qui m’extirpe de mes rêves
Le monde m’agresse, me tire sans trêve,
Doucement j’ouvre les paupières,
Commence à décroître les heures irrégulières.

(L)
Mes pensées premières, déjà vagabondent,
Vers celle qui cette nuit m'emporta dans ses rêves,
Pour de beaux voyages au travers du monde,
je ne veux rien manquer d'elle, les heures sont brèves...


(E)
Déjà les notes enfumées et empressées
Me parviennent à travers toutes les pensées
Qui volètent et traversent les rideaux fermés
Songes d'une fin d'été, à l'ouverture d'un automne ambré


(L)
Faut-il se faire une raison, et subir les saisons,
Ou bien donner la liberté à nos rêves éveillés,
de voler de nuit en nuit de maison en maison,
Pour ne laisser point mourir, nos amours d'été...


(E)
Éveil ou sommeil
À chacun de choisir
Il n'y a pas de mauvais conseils
Juste distinguer le pire.


(L)
Les rêves sont-ils vraiment innocents,
tout en cherchant rejoindre la réalité?
Conduit en cela par notre subconscient?
Au diable la pire des vérités...


(E)
Jeu ou feu
La folie est souvent attachée
À la plus noble des idées
Elle nous mène là où elle veut.


(L)
Point de vie sans passion, sans douce folie
Et par trop de raison, pour être heureux,

Quelques brèves d'amour rompent l'ennui,
Nous laissant souvenirs croustillant et savoureux...


(E)
La folie m'a menée dans bien des chemins
J'ai failli perdre tout mon latin
Depuis j'aspire à des matins sereins
Où le calme et la plénitude écarteront les déceptions.


(L)
La mémoire semble être mère de la sagesse,
Puisqu’elle est également source d’expérience...
Par trop souvent elle rapproche de la vieillesse,
Je m’en remets donc aux mains de l’insouciance…


Dialogue par quatrains interposés entre elle (E) et lui (L) écrit à quatre mains… cela a commencé par un commentaire de ma part le premier L, sur un post le premier E qui était un post de Mme.Anneh CEROLA  puis cela s’est enchaîné … voilà vous savez tout…

 

 

 

 

 

 


06/10/2017
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D

Dur combat, bel exemple

Des lendemains qui se ressemblent....

Dame bleue... Ou rêve bleu

Destins

Déesses de l'amour

Dieu, n'habite plus a cette adresse...

Dernière escale

Des rires et des pleurs...

Dites-le moi, dites-le moi....


29/08/2017
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