SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

A la vie, à l'amour...


A la vie, à l'amour...

 

 

 

 A la vie, a l’amour…

« Un deux trois, je vais au bois… Quatre cinq six, cueillir des saucisses, Il pleut il pleut bergère rentre tes blancs moutons… Ohé !! Ohé !!! Ohé !!! Mate…… »
« Dring…dring…dring… »
Il arrête là son répertoire, rythmant son pinceau sur son aquarelle, cherchant d’où provient cette sonnerie, de la télé ? Où passe un navet, non !!! De son ordi ?? Ben non… pourquoi l’ordi ??? Du minuteur ? Il n’a rien mis à cuire…
« Matelot, rentre tes blancs moutons … »
« Dring…dring…dring… »
Ça « re-sonne, », cç résonne, ça l’étonne, dans sa tête ça bourdonne, il n’attend personne, il fait silence, entend du bruit sur le palier, le chablis n’est pas en cause, machinalement, nonchalamment il va ouvrir : elle est là, devant lui droite comme un i, un sourire presque enfantin lui donne un visage si sage, qu’on lui donnerait une image, pour bonne conduite. Elle a changé de leggings, et de maquillage… il ne semble guère surpris, lui tend les bras, elle se jette contre lui, murmurant dans un soupir « pardonne-moi » !!! Combien de temps sont-ils restés là, comme cela sans un mot ??? Sur le palier, avant que l’ouverture de la porte de l’ascenseur ne vienne les déranger par un « oh pardon !!! Vraiment désolé, bonsoir… » Il l’attire dans l’appartement,
-« Viens dîner petit-cœur, tu sembles avoir faim, j’ai mis deux couverts, comme tous les jours quand bien même, si depuis six mois un seul me sert…. »
-« Je vais prendre une douche j’en ai pour deux minutes… qu’y-at -il au dîner ? »
-« Filet de poisson au riz pilaf »
« whouaaa !!! J’adore, tu me sers un verre ? J’arrive !! »….
Et la vie reprend son cours, ainsi va l’amour loin de toutes questions, qui de toute manière n’auraient jamais trouvé ici de réponses, ou alors, certainement pas les bonnes…Entre son départ pour le boulot un certain matin, et son retour ce soir : six mois ce sont passés, et alors !!! Il est minuit, pas de docteur, pas de crime, c’est une heure comme une autre avec la fatigue de la journée en plus, et des cernes sous les yeux, on entend le café couler, leurs regards se cherchent au travers du trouble de la fumée de leurs cigarettes, la pendule ronronne, ce qui lui amène cette réflexion
« Où est la chatte ? Je ne l’ai pas encore vue ? »
Car la petite chatte s’appelle « tic-tac », et lui de répondre, « je ne sais pas !!! Elle est partie derrière toi, j’en ai parlé au boulanger du coin de la rue, il ne l’a pas revue non plus, tu sais c’est une coureuse !!!… » Leurs sourires deviennent de plus en plus grands et complices, jusqu’à en éclater de rire simultanément, les voilà parti en un fou rire communicatif interminable…Elle voudrait savoir des « choses », mais n’ose les lui demander, par peur de paraître trop curieuse, ou de brusquer son indolente torpeur, à l’étrange passivité, alors elle lui parle au naturel :

« Tu sais, j’ai tous lu de tes derniers écrits, vraiment bien ficelés, tantôt poétique aux rimes saignantes ou croquantes, tantôt ce petit côté roman inédit chez toi, mais ce que j’aime par-dessus tout reste encore tes écrits une sorte de prose, je dirai populaire, parvenant à faire sourire la misère quand pleure le bonheur, ne réussissant toujours pas à faire cette évidente distinction entre le bien et le mal, prêchant le faux pour savoir le vrai, tu varies tes genres comme pour nous tromper sur ta véritable personnalité, ton identité demeure particulièrement mystérieuse. J’aime beaucoup « Bayle cabaret y cante », j’ai hâte de découvrir comment cela va se poursuivre, mais tu n’as pas terminé la suite de… »

Lui coupant la parole, il se lança dans des excuses à peines voilées.

« Si je ne variais pas mon écriture, ce serait trop auto biographique, et ce n’est pas mon style. Puis tu sais ce n’est pas évident de se consacrer à sa passion qu’est l’écriture, dans la solitude de l’ennui de toutes ses nuits, dans l’oubli de ses propres envies, dans l’ivresse des manques, quand la plume sèche les feuillets, et que la muse s’amuse, puis comme je n’ai pas trouvé d’encrier pour y plonger ma plume, me procurant autant d’inspiration et de sensation que lorsque je trempais ma plume dans le ventre de ta vie, véritable puits « des sens » de l’amour, alors j’ai « sauté » du coq à l’âne, « de petits essais en grandes nouvelles », d’aquarelle en encre de chine… Tiens, j’ai même lu un bouquin, formidable pour un lecteur de ma trempe, non ? Puis je me suis penché bien sommairement sur la vie d’un peintre, je crois que tu connais : Picasso ? Eh bien, je cherche à comprendre comment il en est arrivé là, un tel bouleversement dans la peinture à ce point c’est phénoménal, terminé !!! La peinture de grand-papa, allé ! Au tas, au rancard, les Ingre, Renoir, Cézanne, et autre consorts, retournez à vos études… Alors Picasso ! Un génie de la peinture ou de la finance ? Si on admire la perfection des différents tableaux intitulés, « les baigneuses » des grands peintres que je viens de te citer, ça a de la gueule, puis quand tu regardes les demoiselles d’Avignon de Picasso, « c’est un vrai bordel », si l’on peut dire… Malgré tout, on s’y fait, puisque le beau monde de la terre entière admire Picasso, je vais en faire de même, puis n’empêche qu’il a dû en prendre du pognon avec ses « croûtes », certainement plus que Braque ou Renoir ??? C’est pour cela, je me demande, « génie de la peinture ou de la finance » ?, Il fallait révolutionner la peinture !!! Et bien lui !!! Il a su le faire, c’est ça le talent… On ne peut quand même pas continuer à rouler dans des 202 Peugeot, il faut évoluer…. »
-Elle « C’est quoi ce livre que tu as lu ? »

-Lui, « bon, tu te fous de Picasso et ce que je t’en dis !!!… »
- Elle, « non, non pas du tout, mais cela risque d’être un long débat… »
-Lui « Heu … Ah oui le livre!!! C’est un bouquin qu’un ami m’a fortement conseillé, en plus écrit par un philosophe un comble, mais finalement, je ne regrette cette lecture, car tout ce qui y est écrit me paraît si vrai… »
-Elle, « Ça parle de quoi ? »
-Lui, « Oh, tu verras, lis-le, ce sera plus simple, c’est bien foutu, sous forme d’un conte, il t’explique comment fonctionne ton cœur devant l’amour, quelles sont ses réactions en fonction de tes sentiments… Finalement, on le sait tous plus ou moins, on le ressent véritablement, mais sans y prêter vraiment attention, dommage, car cela pourrait éviter bien des désagréments… »
Sourire des deux… Le temps passe la nuit avec. 

-lui « Moi aussi je t’ai suivi sur ton site, tu as de plus en plus de visiteurs mais aussi de visiteuses, et les commentaires y vont bon train, je ne me montre pas je mets juste des plus… Je suis comme dans un jardin extraordinaire, dans lequel l’art est d’y cultiver la poésie, et tu y excelles merveilleusement bien ainsi que tes amies… Parfois, je m’y perds un peu dans tes écrits, dans vos écrits, « mais qui es-tu ? », tu connais ma culture littéraire et poétique !!! Alors quand vous devisez sur vos illustres aînés que sont de Musset, Baudelaire, Rimbaud et bien entendu Victor Hugo, les derniers que vous avez récemment cités, tous ces noms, je les connais bien sûr, mais comme je n’ai jamais rien lu d’eux… Eh bien !!! Quand je te lis, que je vous lis, je ne sais pas, je ne sais plus qui parle, si c’est eux au travers des citations que vous leur empruntez, ou bien si cela est de votre propre cru, de toute manière s'est joliment bien fait, vous êtes à l’écriture ce que le trompe l’œil est à la peinture… Sans aucune méchanceté ni sous-entendue de ma part dans ce dernier propos… De toute manière par ton savoir acquit, puisé dans tes nombreuses lectures, il est aisé pour toi de t’exprimer dans la poésie, dans la vie de tous les jours, et au travail, sans aucune difficulté avec les mots bien comme il faut, là où il faut, puis ajouter à cela tes talents indéniables de poétesse, narrer des histoires d’amour ayant également flirtées avec les grands poètes, devient un jeu d’enfant. À mon instar, pour exprimer mes hauts de cœur quand l’amour recouvre ma vie de ciel bleu, ou bien mes maux de cœur quand la tristesse du désamour grise les murs de ma chambre prison, il me faut alors « piocher » dans un vocabulaire issu de maints amours accrochés aux ramures de ces grands drames jaillissants des friches de mon âme abandonnée, en éternelle souffrance, et aux cicatrices encore présentes. Ce n’est pas un reproche, mais un compliment que je te fais ici, car quand tu étudiais à la fac, pour devenir la femme que tu es aujourd’hui, à la culture si vaste, moi, je me complaisais en une sorte de luxure, à peaufiner mes gammes dans la vie active, sorte de stage en entreprise entrecoupant les études, mais pour moi ! Il n’y avait que les stages… « Nous n’avions pas les mêmes valeurs ». Mais bon, je m’en amuse, en y trouvant mon compte, pour mes propres récits, un mot de toi parfois, j’en fais une page, tu le sais bien… Alors j’aime rester là, dans ton jardin, assis sur ce vieux banc sous la pergola de glycine endormie, dans la pénombre d’un crépuscule du soir, comme une pensée d’automne dans un parterre sans soucis. Ainsi vos échanges sur « les fleurs du mal », et non du mâle comme je l’ai si longtemps cru, cet échange prend tout son sens, et sa puissante saveur, vous en devenez coquines et libertines, vous semblez jouir de votre inspiration, par tous ces mots venant délictueusement s’inscrire sur nos écrans, toi et tes amies vous vous en donnez à cœur joie j’irai même jusqu’à soupçonner certaines de ces pratiques entre vous !!! Ce n’est pas moi qui vous jetterai la pierre, quoi de plus voluptueux, que ces fleurs du mal au féminin ??? Puis peu m’importe tes amants et amantes, donne-moi de l’amour du grain à moudre, et tu feras de moi, si tu le désires le plus heureux des hommes… Je ne te demande pas d’être Elsa (Triolet), ni Gala (Dali), puisque moi, je ne suis pas !!! Mais d’être tout simplement toi, puisque je suis moi…. » Alors je repars de ton jardin, toujours sans bruit dans le silence de la nuit, non pas sans avoir cueilli avec délicatesse, une prose démente sur un rameau de liberté...
-Qu’elle liberté ??? Murmura-t-il d’un ton blasé….
-elle, « tu es toujours aussi formidable… »
-lui, « il se fait tard, si on allait au lit ? J’ai envie de toi… »
-elle, « moi aussi viens en moi, je n’attends que toi » dit-elle en laissant glissé son peignoir, faisant apparaître une parfaite nudité aux lignes si régulières… La poitrine bien relevée, les mamelons embrassant le ciel, implorant les saints de l’amour, une rondeur de fesses à la fermeté sans égal, un ventre au galbe juste proportionné, et des jambes à n’en rien dire de leur perfection, le tout couronné par un port de tête venu tout droit du mannequinat, tout en passant devant le chevalet, sur lequel un nu attend le bon vouloir de cet intrépide couple… Elle laissa parcourir son index sur le papier, le long de ses propres courbes, avec un sourire à l’exquise sensualité…
Ils s’aimèrent une partie de la nuit, avec des phases romantiques aux sentiments avoués, puis des instants de bestiale sexualité… Les rôles semblaient inversés, lui avait retrouvé ses quarante ans avec toute la vigueur et la fougue allant de pair, et elle, avait inconsciemment endossé le rôle de la parfaite cougar à la soixantaine bien assise, ayant toute l’expérience au vice révélateur, ou l’immense sentimentalisme attentionné dans la douceur de ses faits et gestes aux paroles élaborées. 

À la vie à l’amour et à la muse…
Le sommeil ne venait toujours pas, elle osa "tu m’en veux ? »
-« Tu sais petit cœur, dans l’existence, la mienne surtout puisque je ne la connais pas trop mal, il y a des évènements imprévisibles, se présentant tels des récifs, des écueils non balisés, en mer agitée sur lesquels vient se heurter « ma barque de vie » avec une violence inouïe, y déchirant mon cœur à en périr noyé dans les sanglots de l’éternité… Mais je ne t’en veux pas… »
-« Bien pourquoi !!! Tu souffres le martyr avec une certaine complaisance ??? ... »
-« non, je ne joue pas le martyr ! Pardonne mon franc parlé, mais je ne te considère pas comme « un vides couilles » mais comme une femme entière… Et bien plus encore.»
-« oh, Lala !!! Quel langage. »
Elle s’amusa de lui demander « on ne se vouvoie plus alors !!! Pourquoi ???
-lui, »Avant je vous désirai, aujourd’hui, je te veux…. » Lâcha-t-il dans un sourire rayonnant.
-« Oui, on en a déjà parlé, mais c’est si compliqué pour moi, que « Le jour le jour » me va très bien, puis j’ai si peur, tu me magnifies tant, tu m’idolâtres avec une telle passion, cela en devient stressant et finit par me mettre mal à l’aise, puis un jour, je sais devoir me résigner de rester seule… Hé oui, j’y pense aussi ! Laisse-moi encore mener ma vie professionnelle, et puis qui vivra verra… »
-Lui, « Et qui ne vivra, ne verra !!! Tu n’oses assumer ton rôle de muse, tu es encore trop terre-à-terre »
-Elle, « ne me dis pas cela, ça me fâche, j’ai tant l’impression de faire tout ce que je peux pour toi… »
-« désolé, quand tout paraît aller bien, je me sens obligé de nuancer ce bonheur, en des propos contraires à mes aspirations, invoquant des rites m’étant  personnels, nous avons tous dansé la capucine entre frères et sœurs ou copains copines d’écoles quand nous étions petits, souviens-toi, cela était un instant de bonheur, nous riions de joie… Mais non !!! pour moi dans mon cerveau, j’en faisais une danse satyrique, plus dure, plus spectaculaire, comme un rituel un sacrifice à la joie, ma capucine ressemblait plus à une danse sur un tapis d’épine, sorte de ronde à faire mal, pour un semblant de carnaval, jusqu’à ce qu’en tombe les masques à la fin de la nuit, ne laissant apparaître que des visages sans rivages, comme nimbés d’un halo de lune, comme ceux mettant en valeur les icônes religieuses du temps de ma premières communions ». Histoire de contrebalancer un trop grand bonheur auquel il me semblait ne pas avoir droit… Ne pouvant m’appartenir, et de revenir à la réalité…
-Mais quel bonheur ??? dit-il laconiquement….
- elle, « eh bien dis donc, cela vient de loin mon amour…. »
Elle semblait malgré tout inquiète, alors elle s’aventura sur un terrain inquisiteur,

-« mais tu sais quand même oublier, si je lis et si je comprends entre les lignes, dans « lettre à vous », j’étais heureuse de voir que tu pensais encore à moi, puis hormis le vouvoiement pouvant laisser croire qu’il s‘agissait bien de moi, au fil de ma lecture, je me rendis compte de mon évanouissement dans tes pensées, pour laisser place à une étrangère… »
-« effectivement, par instant, j’ai ressorti de « vieux démons » du fond de mes tiroirs… Mais tu étais bien présente dans mon esprit. »
Elle insista

-« dans cette même lettre à vous, certains, mais surtout certaines y ont vu du G.Sand ou du A. de Musset, je pourrai te retourner la question « mais qui es-tu ? ».

Fort amusé, il lui sourit tendrement,

-« si tu fais référence à ces deux auteurs, je serai plus G.Sand, que je puisse être ce cher Alfred, ou alors le contraire! Plus encore, un peu des deux Ha…Ah….Ah… ». Mais quelle prétention tu me prêtes là… 

Elle osa malgré tout une question plus franche et précise :-« On t’a vu dernièrement avec une femme qui paraît-il, d’après ce que l’on m’a…. »

-lui, « chuuuttt, chuuutttt, ne va pas plus loin « ON » est un con qui n’a pas de nom, oublie le !!! »

-Elle « bon, bon !!! Ne te fâche pas, après tout cela ne me regarde pas, parle-moi plutôt de tes projets, tu sembles un peu éparpillé dans tes écrits, tu en as plusieurs en route en tous genres comme je te me disais tout à l’heure, penses-tu les poursuivre, leur donner une suite, refaire un recueil ??? Dans tes peintures, c’est identique, tu t’essayes un peu dans tous les styles avec plus ou moins de réussite, que cherches-tu exactement ? »

-lui, « Pour terminer mon « chantier », il me faut suivre encore un bout de chemin de vie, que celle-ci accepte de m’accompagner encore un bout de temps, et là peut-… »

-Elle, «tu me parais bien pessimiste, tu as peur de ton âge ? »

-lui, « l’âge n’a rien à voir avec cela, l’important dans l’a vie c’est d’être vivant ou mort, entre les deux je n’en vois pas l’intérêt. »

-Elle, « tu as l’air bien philosophe ce soir… Où vas-tu ? »

Je reviens de suite dit-il s’éloignant vers la cuisine… 

-Elle, « tu étais pourtant en forme tout à l’heure, au sommet de ton art », lui lança-t-elle en riant…

 -lui, « je te remercie pour le compliment petit cœur, mais tu n’étais pas mal non plus, si amoureuse, belle, radieuse, sensuelle, câline et féline que pour moi, je n’ai pas eu « à me forcer »… Mais pour en revenir à notre conversation, il me plairait tant de terminer ce que j’ai entrepris, pour ce faire, il me faut de l’encre et encore de l’encre, de l’inspiration, très peu de contrariété, puis surtout beaucoup d’amou... »
Lui coupant la parole, « De l’encre, tu en auras, à ta guise, plus qu’il t’en faut, je te le promets, de quoi écrire jusqu’à la fin du monde. » Lui assura-t-elle comme sûre d’elle
Il se mit à rire de bon cœur en revenant de la cuisine, tout en posant deux verres sur la table du salon…
« Ha,ahahaha, jusqu’à la fin du monde !!!!! »
-Elle, « pourquoi ces deux verres, il me semble que tu bois beaucoup ? »
-lui, « A la nôtre petit cœur, buvons à notre amour. »

Le jour se levait peu à peu, les emportant dans un long et profond sommeil… Lui !!! Comme désabusé laissant en plan ces questions pourtant si existentielles portant sur la liberté et le bonheur où les deux associées, elle !!! Ne sachant pas ?
Le réveil, toutes les dix minutes leur tintait aux oreilles, le téléphone à plusieurs reprises avait longuement sonné, une chatte miaulait sur le palier et grattait à la porte, tout cela sans troubler la quiétude de leur étrange sommeil…

Joël DELAUNAY , texte écris en grande partie en Andalousie, pendant mon séjour, terminé à Platja d’Aro à une heure de Barcelone, sur le chemin du retour…

 


15/04/2016
10 Poster un commentaire