SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

I


Impossible de ne pas lui dire.

Impossible de ne pas lui dire.


La vie est belle mon papy,
Me dit-elle dans un éclat de rire d’enfant.


Impossible de lui dire,
Quand elle s’émerveille
Devant un poisson d’argent,
Dans les eaux calmes d’une rivière,
Impossible de lui dire,
Quand! Perdue dans ses pensées,
Devant la ruche et le miel,
De ses petites amies les abeilles,
Que sa vie, n’aura pas toujours dix ans.

Impossible de lui dire,
Qu’un jour ses rêves d’enfant 
Un à un viendront s’évanouir, 
Devant ses yeux devenus moins grands.
Impossible de lui dire,
Quand elle dépose
Sur le visage de ses parents,
Des sourires grands comme des soleils,
En dansant, comme sa maman avant –elle.
Impossible de lui dire 
Que sa vie, n’aura pas toujours dix ans.

Impossible de lui dire,
En la voyant dessiner
À sa manière, des robes de mariées,
Tout en jouant à la poupée.
Impossible de lui dire,
Pourquoi ses parents, qui se sont tant aimés,
Ceux sont pourtant séparés ?
Une semaine chez papa, une autre chez maman
Et toujours bien trop gâtée,
Comme s’ils avaient à se faire pardonner ?
Impossible de lui dire 
Que sa vie, n’aura pas toujours dix ans.

Impossible de lui dire, 
Alors que tout lui semble si naturel, 
Quand elle regarde voler les oiseaux dans le ciel,
Et qu’elle croise le regard des étoiles.
Impossible de lui dire donc,
Que dans ce monde si merveilleux,
Au milieu de sa naïve innocence,
Des petits enfants de son âge
Meurs chaque jour, faute de manger.
Des femmes et des hommes sont tués.
Car leurs religions ou leurs peaux, sont différentes…
Par contre, 
Impossible de ne pas lui dire !
Que nous sommes tous faits pour s’aimer.

Que la vie te ressemble ma petite Lilly Belle,
Mais Dieu qu’elle passe vite depuis que tu es là.

 

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23/05/2019
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Il est cinq heures moins le quart...

Il est cinq heures moins le quart.

Je suis tombé dans le vide.
En trébuchant sur mon ombre,
Un matin en me levant.
Ma chute n’en finit pas,
Elle me semble interminable.
Descente vertigineuse
Plus, je descends 
Plus, il fait chaud…
Ma chute est libre.
Sans retenue, sans parachute
Je tombe de haut !
Pour l’instant ça va…
On verra bien plus tard..
J’avais la tête en l’air.
L’air de rien,
Juste ce qu’il faut pour respirer,
Mais ici pas de clim,
Il fait de plus en plus chaud…
Je ne me souviens plus 
Si j’ai fermé la porte en partant ?
Heureusement, je ne suis pas seul
Dans cette aventure abracadabrante,
Descendent également 
D’autres quidams,
Certains que je connais,
D’autres, totalement inconnus…
Chose étrange,
Nous allons tous 
Dans la même direction,
Personne dans le sens montant ?
Je crois que je devais
Acheter une baguette de pain ?
Malgré la vitesse effarante
De ce voyage,
Je ne vois toujours pas
Le moindre signe d’une arrivée…
Des bruits assourdissants
Me proviennent de partout…
Comme des acouphènes
De plus de mille décibels…
Ma vue se trouble
Des visions aussi bizarroïdes
Qu’étrange-oïdales se dessinent
Dans cet univers cauchemardesque…
Si cela continue !
Je ne serai pas rentré.
Pour the voice… 
Jennifer tu va me manquer !
« Dring !!!! Dring !!! Dring !!!!
Il est cinq heures moins le quart,

faut se lever, faut se laver.
Je me lève la gueule enfarinée…

 

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25/04/2019
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Il y a des signes qui ne trompent pas...

   le 11 décembre 2017.

 

  Je ne voulais pas écrire un hommage en l’honneur de Johnny même si j’aimais tant ce qu'il faisait, car même si je ne suis jamais allé le voir en concert, puis ne possédant pas une énorme discographie de ses si nombreux succès, j’en suis malgré tout Fan. Mais surtout je ne croyais pas en sa mort!!! Je ne voulais pas écrire me disant que bien d’autres le feraient, de plus bien mieux que moi, puis finalement n’ayant pas vu trop de textes sur le net sur les pages que je fréquente, mais principalement en voyant cette cérémonie populaire à la télé, j’ai réalisé que Johnny physiquement n’était plus parmi nous. Un coup dur à avaler pour moi, je me savais fan, mais pas à ce point. Comme j'avais des souvenirs en rapport avec lui, par l’intermédiaire de ses chansons ayant rythmé ma vie,…Je me suis décidé de faire quelque chose. « Pardonnez-moi, si l’espace d’un instant, je me suis cru Johnny, qui aurait composé cette chanson pour honorer par un grand merci son épouse Laetitia, puis lui aurait chanté avec ce  talent Qu'on lui connait… » Ce texte en hommage à Johnny le voici, ne soyez pas surpris ce n’est pas du copier collé, mais c’est dans un style purement Johnny que mon inspiration s’est lâchée… 

Quand j’ai relu ce texte, j’entendais chanter Johnny…

 

Puis je me dis sans aucune prétention d'auteur que cela pouvait s’adresser également à la femme que j’aime.


Toutes mes plus sincères condoléances à son épouse et ses enfants, ainsi que tous ses proches. Comme un grand vide. 


Il y a des signes qui ne trompent pas
(tu réinventes, l’amour, l’été et les beaux jours…)

Je reconnais l’amour dans le profond de tes yeux.
Je reconnais l’amour dans ton regard heureux,
Je crois si fort en lui.

Je reconnais l’amour dans la chaleur de tes mots,
Je reconnais l’amour quand tu caresses ma peau.
Je crois si fort en lui.

Je veux t’aimer comme dans mes rêves,
J’ai trop rêvé l’amour, pour qu’il ne s’achève,
Pour aujourd’hui ne pas te garder…

Je reconnais l’amour quand je suis dans tes bras,
Je reconnais l’amour quand tu me parles tout bas.
Je crois si fort en lui.

 

Je reconnais l’amour pour l’enfant désiré de moi,
Je reconnais l’amour quand tu pleures de joie.
Et j’y crois si fort.

Je pourrais t’aimer au fond des océans,
Je pourrais t’aimer au plus haut du firmament.
Mais surtout, je veux t’aimer tout le temps…

Je reconnais l’amour, dans la beauté de tes silences,
Je reconnais l’amour au retour de mes absences,
Et j’y crois si fort.

Je reconnais l’amour pour tout ce que tu me donnes,
Je reconnais l’amour pour tout ce que tu me pardonnes.
Et j’y crois si fort.

Je pourrais t’aimer comme un enfant docile,
Je pourrais t’aimer, oubliant avoir été fragile,
Mais je peux t’aimer, avec toi, c’est si facile.

Je reconnais l’amour quand tu effaces mes doutes,
Je reconnais l’amour, quand tu traces ma route,
Et j’y crois si fort.

Je reconnais l’amour, dans nos jeux de la nuit,
Je reconnais l’amour nourrissant nos insomnies.
Et j’y crois si fort.

Je pourrais t’aimer, dans les feux de l’enfer,
Je pourrai t’aimer, sous les bombes de la guerre,
Mais surtout, je veux t’aimer dans la lumière…

Je pourrais t’aimé jusqu’au dernier instant,
Avec la force du désespoir, me restant.
Je pourrais t’aimer bien plus fort encore,
Je pourrais t’aimer au-delà de la mort.

 

que je t'aime. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


11/12/2017
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I

Il faudra bien qu'un jour cela arrive...

Itinéraire d'un poète égaré.

Il ne suffirait de presque rien...

Impressionnimo....


29/08/2017
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