SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

L


l'arbre de la rencontre.

 L’arbre de la rencontre.

 

 

Une femme pleure
Au pied d’un arbre,
Sanglots du cœur
Ciselé dans le marbre.

Trop vite évanouie
Leur révélation.
Lui ! Arraché à la vie
Au cœur de leur passion.

Noce de bois : cinq années,
C’était hier l’anniversaire.
Qu’elle ne put fêter,
Solitude au goût amer.

Sur ce grand chêne,
Dans l’écorce, gravés
Deux prénoms et un : je t’aime,
À tout jamais pour l’éternité…

 

Pleurs de chants

D’un amour crucifié

Fleurs des champs

Cueillis à la volée…

 

 


20/10/2018
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Le jardin de mon grand-père.

Le jardin de mon grand-père.

 

 

 Je déteste les jours sans soleil qui se couchent.
Laissant l’horizon vierge de toutes sensations,
Le crépuscule laissant un goût d’amertume en bouche,
Sans parler des fleurs qui se fanent avant l'éclosion…

Je déteste ces cadres de verdure fraîchement mouillés.
Des jardins aux odeurs âcres, après la pluie d’orage,
Dominées par les senteurs d’humus réveillées,
Tristes roses éclatées, vestiges d’une météo en rage.

Je déteste la nature sans les couleurs jouant avec le soleil.
Où se taquinent ombres et lumières entre arbres et parasols,
Fleurissant de sourires, ces regards qui s’émerveillent
Devant des toiles de maître, tels les tournesols.

J’aime les joies insouciantes jalonnant de beaux étés.
Les fruits jouissent de cette abondance de douceur.
La nature s’embellit au fil des jours ensoleillés.
Même si le manque d’eau lui procure peine et douleur.

 

 Je me souviens et j’aime encore le jardin de mon enfance.
Dessiné, planté, fleuri et peaufiné par mon grand-père,
Avec mes jambes d’enfant, il me semblait immense.
Entre allées, arbres, buissons pelouse et parterres.

Je le parcourrai de long en large, jusqu’au soleil couchant.
Un mur de la maison lui faisait face, tapissé de chèvrefeuille.
Embaumant mes rêves, avant que l’arôme puissant,
D’un buxus presque centenaire se présente en écueil… 

J’aimais me cacher dans la blancheur immaculée des seringats.
Ou dans les kerrias japonisa, aux mille fleurs, j’aune d’or,
Puis ce grand sapin ! Géant du jardin dépassant le toit,
Impressionnant et majestueux, en plein centre du décor.

J’aimais la floraison abondante, des dahlias et rosiers.
Dominants sauges, mufliers et autres muscaris,
Corbeille d’argent, mais aussi les petits œillets,
Disposés en motifs à leurs pieds, comme un tapis.

J’aurais voulu que cette époque perdure à tout jamais.
Ne jamais grandir plus que les lupins ou glaïeuls,
Ne vivre qu’au rythme de la floraison d’avril-mai,
Jusqu’en automne, à l’arrivée des chevreuils…

 

C’était mon jardin, c’était mon soleil…

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10/09/2018
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La vérité s'il vous plaît Madame.

La vérité s’il vous plaît Madame.


Ça y est, j’ai décidé de m’écrire,
Pour enfin tout me dire,
Au travers de ce profond désir,
Qu’est celui, de consigner ma vie en prose
Identique à la couleur des roses,
Puis certainement, revoir bien des choses ?
Mais j’en ai assez ! Du noir et du foncé
De cette couleur, de bien des idées…
Que le feu de ma plume puisse la consumer.
Je ne pourrais t’écrire des mots bleus.
Qui pourtant brillent dans tes yeux.
Mais déjà, ils ont fait bien des heureux.
Alors c’est avec la couleur d’un ciel azur.
Puis celle d’une mer, émeraude si pure,
Sans omettre, celle de l’amour qui dure,
Qu’il me sera possible d’oublier « Madame »,
Dans cet arc-en-ciel posé en filigrane,
Sur le vélin des aveux, et la paix de mon âme.
L’oublier ! Pas avant qu’elle dise la vérité,
Quant à son départ vraiment précipité…
Un peu de moi, aurait-elle emporté ?
Que je n’aurai jamais su, ni vu grandir…
Un demi-siècle sans jamais défaillir,
S’il vous plaît Madame, la vérité avant de partir…

 


23/05/2018
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Le décompte...

Le décompte…

 

 

Puis de plus en plus, le corps se fige.
Comme une statue,
De tristes désolations,
Les douleurs qu’il s’inflige,
Par séances ininterrompues,
Fixe trop son attention…

Pas même son chevalet,
Pas plus que sa plume,
Ne trouve pas l'inspiration.
Tout paraît si désuet.
Quand l’esprit s’embrume,
Au rythme d’un corps en perdition…

Des images floues et incolores,
Laissent entrevoir l’avenir,
Autrement que celui espéré…
Est-ce possible encore, 
D’esquisser moindre sourire,
Afin de masquer la vérité ?

Repousser chaque fois les limites,
De la souffrance, puis l’accepter ?
Vivre sans savoir pourquoi,
Dans une angoisse panique,
Attirant compassion et regards inquiets,
Y aurait-il une prochaine fois ?

Quand se meurt le soleil,
Dans l’horizon fatal,
S’éteignent les bougies.
D’année en année, au goût de fiel, 
Laissant place à une mort banale,
Au revoir terre bénite, adieu la vie… 

 

 

Sans plus, pouvoir s’accrocher

Au sourire d’une enfant,

Courant de nuages en espoir,

Cueillir les roses panachées

D’amour et de sentiments

À offrir en guise d'au revoir…

 

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30/04/2018
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Le printemps et l'amour

 

Le printemps et l’amour

 

 

Faut-il croire en l’amour,
Des tous premiers jours,
Ivresse de l’inconnu…
Découvrir l’ingénue,
S’évader en réflexions, 
À remettre tout en question ?
Le doute nous emporte…

Nos yeux ce sont tout dit
Un seul regard aura suffi.
Toi et moi, c’était écrit
Dans le ciel de nos vies.

Téléphone – moi…
Je ne te répondrai pas,
Car je t’aime trop,
Laisse-moi des mots,
Qui nous ressemblent,
Qui nous rassemblent,
Brisant nos silences…

Nos yeux ce sont tout dit,
Un seul regard aura suffi.
Toi et moi, c'était écrit
Dans le ciel de nos vies.

Nous allons faire de la peine,
Tout autour de nous,
Faut-il vraiment que l’on s’aime,
Avant tout ?
Pour notre seul bonheur,
Frappant aux portes de nos cœurs.
Faisant fi du passé… 

 

Nos yeux ce sont tout dit,
Un seul regard aura suffi.
Toi et moi, c’était écrit
Dans le ciel de nos vies.

Nos lèvres sèches, à fleur de peau,
Esquissent des sourires,
En ricochet sur l’eau. 
De nos futurs souvenirs.
Qu’ensemble allons construire,
Tu seras là, pour me rappeler,
Qu’il ne faut rien oublier.

Nos yeux ce sont tout dit,
Un seul regard aura suffi.
Toi et moi, c’était écrit
Dans le ciel de nos vies.

Le printemps est de retour,
Avec la chaleur de l’amour,
Dans les nuits étoilées,
Au soleil de nos journées,
Le rêve est là avec lui,
Exaltant toutes nos envies,
De la fièvre de notre premier regard...

 

 

 

 

 

 

 


15/04/2018
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Le baiser.

 
 
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Peinture à l'huile sur carton toilé 15x15. D'après une statuette achetée sur le marché de La Romana en République Dominicaine, j'ai fait des recherches
sur internet sans en retrouver trace, encore moins l'origine, et le sens de cette statuette, alors je prends le risque de l'appeler "le baiser". Si quelqu'un
connait, qu'il n'hésite pas de m'en donner les informations, merci par avance.

 

 

Le baiser (ou le huit selon la bible)

 

Si vous y voyez le chiffre huit,

Ce n’est pas une illusion fortuite,

Mais un simple avertissement,

De l’annonce du jugement…

Celui d’un monde en perdition,

Sans espoir de rédemption…

 

Malgré tout on y voit le baiser,

Non pas celui de judas ! Faut oublier

Mais ce signe éternel de l’amour,

Espoir pour de nouveaux jours,

Aussi beau qu’un champ de blé

À l’angélus du plus bel été…

 

Alors entre la guerre et la paix,

Les jeux ne sont pas faits.

Comme, entre le feu et l’eau,

Ces deux immenses fléaux,

Nous appelant aux réalités,

De l’amour et de la solidarité…

 

 

 


30/01/2018
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Les gladiateurs de l'arène...

Les gladiateurs de l’arène*(1)

Ou l’hystérie de l’arène*.(2)

 

Un jour à la cour Ibérique*(3),

En toute déliquescence.

Jeux d’amour, jeux antique

En totale jouissance

 

La reine avide d’amour,

Après avoir lu ses poèmes.

Crie gloire au troubadour !

Mais que se donne la reine ?

 

Un soir elle le fit chercher,

Puis au rythme de ses vers,

Par une belle nuit étoilée,

Elle s’envola en l’air…

 

En ville, personne ne le revit,

On dit qu’il devint l’esclave,

D’une reine, jamais assouvie

En demande de douceur suave.

 

L’arène à la mise à mort

Envahi par un grand silence,

Le taureau a tué le toréador.

La corrida perd de sa brillance…

 

La bête n’a pas pour autant 

Vaincue et sauvé sa peau,

Le public hystérique et dément

Réclame la mort du taureau…

 

Le taurin sera abattu

Le troubadour également,

Aucun n’ayant convaincu !!!

Il lui fallait changer d’amant…

 

Même si l’histoire s’en défend

Il paraît que les deux condamnés,

Reçurent le même châtiment,

Et « queue l’on », leur aurait coupé…*(4)

 

Quand de la reine on est troubadour 

Mieux vaut écrire comme un ange,

Que jouer sur les mots de l’amour,

Sans être apte de tenir le challenge…

 

Dans l’arène le taureau est mort,

Après avoir remporté son combat,

Il aura montré qu’il était le plus fort,

Sans pouvoir ouvrir les débats…

 

Attention de provoquer trop de désir,

Sans être certain de pouvoir le gérer….

Puisqu’un jour nous devons mourir,

Mieux vaut partir sans s’excuser…

 

 

*(1) ou la reine

*(2) ou la reine

*(3) c’était av J.C. (hihihihi)

*(4) et qu’on leur aurait coupé…

 

Toute ressemblance quelconque à un fait réel,, ayant un rapport avec cette fable (aux morales contradictoires) purement imaginée par votre serviteur, serait totalement fortuite.

 

 

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29/11/2017
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L'amour avec toi.

L’amour avec toi…

 

Approche-ton corps

Plus près de moi encore.

Se murmurer des caresses

En étreintes de tendresse.

À fleur de peau, frissons,

Baisers, un peu polissons.

Battements fous des cœurs

Nuit consumée, bonheur.

Nos soupirs en alternance

Mélodie de jouissance,

Quelques notes plus aigües,

En des positions ambigües.

Toujours en toute adhésion,

À des jeux sans interdiction.

Que nos âmes torturées,

Ne cessent de s’aimer,

Pour boire nos envies,

À la source de la vie…

Vertiges salutaires,

Là-haut dans les airs,

Quand en toi pénétré,

Pour ensemble savourer...

L’ivresse de la passion

Menée à sa jubilation.

Avec le cœur et le corps,

Aimer en parfait accord.

 

Approche ton corps,

Approche plus encore,

Accroche nos cœurs,

En un seul bonheur…

 

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The Kiss d'après Munch

 


25/11/2017
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L

Lui !!! François de Moncorbier ...

les mains!

L'oeillet

Le printemps de mes quatorze ans.

les temps modernes

La vie, c'est comme ça!!!

L'automne, puis l'hiver...

L'heure des comptes...

Le rouge de mes mains...

La rencontre de ma vie

Le calme après la tempête.

Le jour et la nuit...

L'an 2015, Noël J-5

L'espoir

L'Amitié avec un bel A...

La couleur de nos bruits

L'indifférence

Le printemps qui n'en fini pas d'arriver...

L'amitié

La première femme (2)

La première femme.

La boite en fer...

L'amour universel

LILLY-BELLE aux quatre saisons.

La rose et la chaîne.

L'homme n'est qu'un homme...

Lettre à vous...

L'enfant

L'amourgandise des merveillosités...

Liaison compliquée. ( avec une maîtresse!!!!)

Le silence.

 

 

 

 

 


29/08/2017
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