SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

L


La nuit.

La nuit…

 

Il y a le jour et la nuit,

Le soleil et la nuit,

La pluie et la nuit,

La brume et la nuit,

il y a la vie de la nuit

La neige et la nuit,

La lune et la nuit,

Il y a la nuit et la nuit,

La nuit et l’ennui…

 


16/11/2019
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Liberté ! Ô toi liberté...

Liberté ô toi liberté…

Une dague plantée dans le cœur,
Elle gît inanimée sur le sol,
Comme un véritable symbole
De toutes ces scènes d’horreur…
Les vidéos axées sur la violence,
Les images d’infos télévisées
Faits « divers » de l’actualité,
Alimente certaines consciences…

Les murs de ma ville sont tagués
De graffitis exhortant le crime,
D’ici, d’ailleurs, ou bien de Chine,
Et ici en France ! Bien triste vérité…


Si le graphisme est bien réalisé,
Ses lignes d’un rouge sanguinolent
Et d’un noir étrange et intriguant 
Souligne les messages délivrés…
Pour que ! Devant ces attentats citoyens,
Se soulèvent les peuples oppressés…
Face à ces abus commis dans l’impunité
Par des autorités "et tous leurs moyens".

Les murs de ma ville sont tagués
De graffitis exhortant le crime,
D’ici, d’ailleurs, ou bien de Chine,
Et ici en France ! Bien triste vérité…

Ombres de la nuit, à la bombe habile
Combattants des libertés bafouées
À ce jour, vous n’avez pas toujours été
Des redresseurs de torts hostiles
Aux gouvernements trop autoritaires,
Auxquels crânement vous vous opposez,
Tout en exposant fièrement vos idées,
Mettant en cause tous ces tortionnaires…

Les murs de ma ville sont tagués.
De graffitis exhortant le crime,
D’ici, d’ailleurs, ou bien de Chine,
Et ici en France ! Bien triste vérité…

Ombres de la nuit, à la bombe guerrière,
Souvenez-vous de vos rêves d’enfant
Quand dans les bras de vos mamans,
Se profilaient bon nombre de chimères.
Ignorant de quel côté, la vie vous emportera.
Soit militaire, flics ou révolutionnaire…
Vous étiez bien loin de tout cela.
Admirant ce vaste jardin, qu’était la terre…

Les murs de ma ville sont tagués.
De graffitis exhortant le crime,
D’ici, d’ailleurs, ou bien de Chine,
Et ici en France ! Bien triste vérité…

Ombres de la nuit, à la bombe expressive,
Taguez les murs de nos villes entières
De colombes, d’anges et de lumière,
Plus aucune connotation agressive.
Laissons tous ces dictateurs, seuls sans armées.
Que personne ne réponde à leurs vociférations
Véritables appels à la mort, à la déportation…
Gardons espoir, de vivre de paix et de liberté…

Les murs de ma ville sont tagués.
De graffitis exhortant le crime,
D’ici, d’ailleurs, ou bien de Chine,
Et ici en France ! Bien triste vérité…

Les murs de ma ville sont tagués
De graffitis, aux scènes d’horreur,
Une dague plantée dans le cœur,
Elle gît dans son sang ! Inanimée…
C’est terminé, la liberté agonise.
Hommage à toutes ces vies données
Ayant combattues pour sa pérennité.
À toi ! Liberté si chèrement conquise… 


22/08/2019
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Liberté, égalité, fraternité.

Liberté, égalité, fraternité.


Qu’elle différence, peut-il y avoir ?
Entre la naissance de chacun
Et notre mort à tous…
Très peu de chose en fait,
Naître, c’est naturellement beau,
Sauf exception, quel dommage.
Mourir, c’est ne plus respirer.
À croire que nous sommes tous égaux ?
Mais oh que non !!!
Les différences sont justement
Entre la naissance et la mort…
Dans ce que l’on appelle la vie !
Et là ! C’est flagrant
ça crève les yeux…
À tel point ! Que rien ne change…
Captivité, Inégalité, inhumanité…

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25/04/2019
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L'amour n'a pas d'âge..

 L’amour n’a pas d’âge…

Chacun, une existence vécue de chaos.
Puis sans chercher le pourquoi du comment
Nos chemins se croisent comme des badauds.
Font le reste, tendresse et sentiments.

Comme, j’aurais aimé cueillir tes seize ans
Sous un troublant halo de lune qui brille
Quand, les mains aux gauches errements
S’aventurent sous les jupes des filles.

Pourrais-je alors caresser tes cheveux d’argent ?
À l’automne de nos vies, là ! Où elles se découvre,
Le rêve n’a pas d’âge, peut-être celui de nos tourments ?
Arrive le temps des regrets, que seul le temps recouvre…

 

 

P.S. Avec une pensée pour un ami de longue date, qui retrouve une charmante compagne, comme lui cheveux d’argent, pour cheminer le reste de vie.

 

 

 

 


30/01/2019
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L'amour et moi

L’amour et moi.

 

 

Amour de quel bois fais-tu feu ? Et quel vent l’attise ?

Je me souviens parfois, avoir brûlé mes doigts gourds,

Quand égarés sous jupons, le temps de quelques bises,

S’étaient retrouvés confus, préférant faire demi-tour…

 

Amour  je sais tu m’avais prévenu, tu n’étais pas un jouet,

En voyant mes yeux noirs  hagards et  baignés d’écume,

Après avoir lu puis déchiré, lettres et sentiments de papier…

Errance d’une adolescence, entre soleil brûlant et pâle lune…

 

Amour, tu as joué sans pitié de ma candeur et naïveté,

Quand je pensais voir couler, en rivière à l’onde claire,

La rouge passion de mes sentiments pour un être aimé.

Tu me plongeais dans le noir obscur, éteignant ma lumière.

 

 

Amour combien de rencontres, entre nous et l’illusion ?

Avant pour moi, de comprendre enfin le fond des choses,

En parlant de toi avec les  femmes, à la moindre occasion.

En douceur et tendresse  avant que ne se fane la rose…

 

 

 


07/01/2019
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Le rire du président.

Le rire du président


Il arrive un moment.
Tu ne sais plus qui tu es.
Tu t’oublies par errements,
En des spirales cérébrales.

Tu te perds, tu te transformes.
Tu illumines, tu fais croire.
Avec des illusions tristes et mornes,
En un devenir bien meilleur…

Tu te crois puissant ! Dans tes rêves…
En réalité de plus en plus seul,
Quand certains abandonnent le cortège,
Recouvert d’un jaune linceul…

Tu as tout brisé comme un enfant,
De ce qu’une minorité t’avait confié,
Seuls ton manque de sentiments,
Et ton impuissance, émerge de ta médiocrité.

Tu seras bien isolé sans descendance.
Face à ton destin et ton rire jaune,
Personne pour pleurer ta déchéance,
Quand tu seras déchu de ton royal trône…

Tu t’es cru arrivé et bien installé.
Avec ton sourire narquois, et ton arrogance,
Ne te reste que tes yeux pour pleurer.
Tu étais bien trop petit pour la France !

 


07/01/2019
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Les mots indécis.

Plumes croisées Anneh Cerola & +c. JoDe



Les mots indécis
Suite de "Il te suffisait"

Il te suffisait de refuser
Pour ne laisser place à aucune lumière
J'aurais freiné l'envie
De la découverte ou de l'ennui
Pour éviter maintenant
Ce silence lourd et pesant

Un choix bien délicat,
Comment résister à la tentation,
Aujourd'hui je demeure indécis
T'écrire ou me taire à tout jamais
J'en souffre tout autant

Mots déposés
Malgré l'indécision
Ton esprit en confusion
Mènent la danse en conversation
Pour le plaisir de se retrouver

Quel est le sens de mes mots,
Dans ton cœur qui me sourit ?
Si j'ajoute le point sur le i,
Du verbe aimer à l'infini,
Pourrais-tu m'écrire encore ?

Sentiments poétiques
Qui se déclinent en différents mots
Des nuages bucoliques
Pour des amours inconsistants
Comme les fleurs qui s'épanouissent
Et disparaissent en coup de vent

L'amour n'est point une fleur,
Qui se butine puis se fane,
Il ne connait pas l'éphémère,
Et se cultive avec une grande douceur,
Dans le cœur des femmes,
À l'abri des vents de terre et de mer...

Vers ces rivages
Où le double ferait naufrage
Les voiliers brillent sous le soleil ardent
Glissant sur la surface de l'océan
Les bannières et les voiles s'enflamment
Les traces inabordables sur le sable s'impriment

Pas d'écueils, ni de récifs,
Auront raison de nous,
Surfons sur les vagues et remous,
Les mots dits, le sont à vie,
Sans jamais pouvoir être détruit,
le sens des mots est expressif...

Que les paroles prennent la liberté
Qu'elles s'envolent, nagent ou plongent
Dans les airs ou les mers profondes
Elles seront toujours ce lien intangible
Entre deux âmes, deux cœurs romantiques
Oui... Les mots respirent et vivent dans le monde invisible


30/11/2018
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l'arbre de la rencontre.

 L’arbre de la rencontre.

 

 

Une femme pleure
Au pied d’un arbre,
Sanglots du cœur
Ciselé dans le marbre.

Trop vite évanouie
Leur révélation.
Lui ! Arraché à la vie
Au cœur de leur passion.

Noce de bois : cinq années,
C’était hier l’anniversaire.
Qu’elle ne put fêter,
Solitude au goût amer.

Sur ce grand chêne,
Dans l’écorce, gravés
Deux prénoms et un : je t’aime,
À tout jamais pour l’éternité…

 

Pleurs de chants

D’un amour crucifié

Fleurs des champs

Cueillis à la volée…

 

 


20/10/2018
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Le jardin de mon grand-père.

Le jardin de mon grand-père.

 

 

 Je déteste les jours sans soleil qui se couchent.
Laissant l’horizon vierge de toutes sensations,
Le crépuscule laissant un goût d’amertume en bouche,
Sans parler des fleurs qui se fanent avant l'éclosion…

Je déteste ces cadres de verdure fraîchement mouillés.
Des jardins aux odeurs âcres, après la pluie d’orage,
Dominées par les senteurs d’humus réveillées,
Tristes roses éclatées, vestiges d’une météo en rage.

Je déteste la nature sans les couleurs jouant avec le soleil.
Où se taquinent ombres et lumières entre arbres et parasols,
Fleurissant de sourires, ces regards qui s’émerveillent
Devant des toiles de maître, tels les tournesols.

J’aime les joies insouciantes jalonnant de beaux étés.
Les fruits jouissent de cette abondance de douceur.
La nature s’embellit au fil des jours ensoleillés.
Même si le manque d’eau lui procure peine et douleur.

 

 Je me souviens et j’aime encore le jardin de mon enfance.
Dessiné, planté, fleuri et peaufiné par mon grand-père,
Avec mes jambes d’enfant, il me semblait immense.
Entre allées, arbres, buissons pelouse et parterres.

Je le parcourrai de long en large, jusqu’au soleil couchant.
Un mur de la maison lui faisait face, tapissé de chèvrefeuille.
Embaumant mes rêves, avant que l’arôme puissant,
D’un buxus presque centenaire se présente en écueil… 

J’aimais me cacher dans la blancheur immaculée des seringats.
Ou dans les kerrias japonisa, aux mille fleurs, j’aune d’or,
Puis ce grand sapin ! Géant du jardin dépassant le toit,
Impressionnant et majestueux, en plein centre du décor.

J’aimais la floraison abondante, des dahlias et rosiers.
Dominants sauges, mufliers et autres muscaris,
Corbeille d’argent, mais aussi les petits œillets,
Disposés en motifs à leurs pieds, comme un tapis.

J’aurais voulu que cette époque perdure à tout jamais.
Ne jamais grandir plus que les lupins ou glaïeuls,
Ne vivre qu’au rythme de la floraison d’avril-mai,
Jusqu’en automne, à l’arrivée des chevreuils…

 

C’était mon jardin, c’était mon soleil…

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10/09/2018
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La vérité s'il vous plaît Madame.

La vérité s’il vous plaît Madame.


Ça y est, j’ai décidé de m’écrire,
Pour enfin tout me dire,
Au travers de ce profond désir,
Qu’est celui, de consigner ma vie en prose
Identique à la couleur des roses,
Puis certainement, revoir bien des choses ?
Mais j’en ai assez ! Du noir et du foncé
De cette couleur, de bien des idées…
Que le feu de ma plume puisse la consumer.
Je ne pourrais t’écrire des mots bleus.
Qui pourtant brillent dans tes yeux.
Mais déjà, ils ont fait bien des heureux.
Alors c’est avec la couleur d’un ciel azur.
Puis celle d’une mer, émeraude si pure,
Sans omettre, celle de l’amour qui dure,
Qu’il me sera possible d’oublier « Madame »,
Dans cet arc-en-ciel posé en filigrane,
Sur le vélin des aveux, et la paix de mon âme.
L’oublier ! Pas avant qu’elle dise la vérité,
Quant à son départ vraiment précipité…
Un peu de moi, aurait-elle emporté ?
Que je n’aurai jamais su, ni vu grandir…
Un demi-siècle sans jamais défaillir,
S’il vous plaît Madame, la vérité avant de partir…

 


23/05/2018
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Le décompte...

Le décompte…

 

 

Puis de plus en plus, le corps se fige.
Comme une statue,
De tristes désolations,
Les douleurs qu’il s’inflige,
Par séances ininterrompues,
Fixe trop son attention…

Pas même son chevalet,
Pas plus que sa plume,
Ne trouve pas l'inspiration.
Tout paraît si désuet.
Quand l’esprit s’embrume,
Au rythme d’un corps en perdition…

Des images floues et incolores,
Laissent entrevoir l’avenir,
Autrement que celui espéré…
Est-ce possible encore, 
D’esquisser moindre sourire,
Afin de masquer la vérité ?

Repousser chaque fois les limites,
De la souffrance, puis l’accepter ?
Vivre sans savoir pourquoi,
Dans une angoisse panique,
Attirant compassion et regards inquiets,
Y aurait-il une prochaine fois ?

Quand se meurt le soleil,
Dans l’horizon fatal,
S’éteignent les bougies.
D’année en année, au goût de fiel, 
Laissant place à une mort banale,
Au revoir terre bénite, adieu la vie… 

 

 

Sans plus, pouvoir s’accrocher

Au sourire d’une enfant,

Courant de nuages en espoir,

Cueillir les roses panachées

D’amour et de sentiments

À offrir en guise d'au revoir…

 

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30/04/2018
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Le printemps et l'amour

 

Le printemps et l’amour

 

 

Faut-il croire en l’amour,
Des tous premiers jours,
Ivresse de l’inconnu…
Découvrir l’ingénue,
S’évader en réflexions, 
À remettre tout en question ?
Le doute nous emporte…

Nos yeux ce sont tout dit
Un seul regard aura suffi.
Toi et moi, c’était écrit
Dans le ciel de nos vies.

Téléphone – moi…
Je ne te répondrai pas,
Car je t’aime trop,
Laisse-moi des mots,
Qui nous ressemblent,
Qui nous rassemblent,
Brisant nos silences…

Nos yeux ce sont tout dit,
Un seul regard aura suffi.
Toi et moi, c'était écrit
Dans le ciel de nos vies.

Nous allons faire de la peine,
Tout autour de nous,
Faut-il vraiment que l’on s’aime,
Avant tout ?
Pour notre seul bonheur,
Frappant aux portes de nos cœurs.
Faisant fi du passé… 

 

Nos yeux ce sont tout dit,
Un seul regard aura suffi.
Toi et moi, c’était écrit
Dans le ciel de nos vies.

Nos lèvres sèches, à fleur de peau,
Esquissent des sourires,
En ricochet sur l’eau. 
De nos futurs souvenirs.
Qu’ensemble allons construire,
Tu seras là, pour me rappeler,
Qu’il ne faut rien oublier.

Nos yeux ce sont tout dit,
Un seul regard aura suffi.
Toi et moi, c’était écrit
Dans le ciel de nos vies.

Le printemps est de retour,
Avec la chaleur de l’amour,
Dans les nuits étoilées,
Au soleil de nos journées,
Le rêve est là avec lui,
Exaltant toutes nos envies,
De la fièvre de notre premier regard...

 

 

 

 

 

 

 


15/04/2018
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Le baiser.

 
 
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Peinture à l'huile sur carton toilé 15x15. D'après une statuette achetée sur le marché de La Romana en République Dominicaine, j'ai fait des recherches
sur internet sans en retrouver trace, encore moins l'origine, et le sens de cette statuette, alors je prends le risque de l'appeler "le baiser". Si quelqu'un
connait, qu'il n'hésite pas de m'en donner les informations, merci par avance.

 

 

Le baiser (ou le huit selon la bible)

 

Si vous y voyez le chiffre huit,

Ce n’est pas une illusion fortuite,

Mais un simple avertissement,

De l’annonce du jugement…

Celui d’un monde en perdition,

Sans espoir de rédemption…

 

Malgré tout on y voit le baiser,

Non pas celui de judas ! Faut oublier

Mais ce signe éternel de l’amour,

Espoir pour de nouveaux jours,

Aussi beau qu’un champ de blé

À l’angélus du plus bel été…

 

Alors entre la guerre et la paix,

Les jeux ne sont pas faits.

Comme, entre le feu et l’eau,

Ces deux immenses fléaux,

Nous appelant aux réalités,

De l’amour et de la solidarité…

 

 

 


30/01/2018
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Les gladiateurs de l'arène...

Les gladiateurs de l’arène*(1)

Ou l’hystérie de l’arène*.(2)

 

Un jour à la cour Ibérique*(3),

En toute déliquescence.

Jeux d’amour, jeux antique

En totale jouissance

 

La reine avide d’amour,

Après avoir lu ses poèmes.

Crie gloire au troubadour !

Mais que se donne la reine ?

 

Un soir elle le fit chercher,

Puis au rythme de ses vers,

Par une belle nuit étoilée,

Elle s’envola en l’air…

 

En ville, personne ne le revit,

On dit qu’il devint l’esclave,

D’une reine, jamais assouvie

En demande de douceur suave.

 

L’arène à la mise à mort

Envahi par un grand silence,

Le taureau a tué le toréador.

La corrida perd de sa brillance…

 

La bête n’a pas pour autant 

Vaincue et sauvé sa peau,

Le public hystérique et dément

Réclame la mort du taureau…

 

Le taurin sera abattu

Le troubadour également,

Aucun n’ayant convaincu !!!

Il lui fallait changer d’amant…

 

Même si l’histoire s’en défend

Il paraît que les deux condamnés,

Reçurent le même châtiment,

Et « queue l’on », leur aurait coupé…*(4)

 

Quand de la reine on est troubadour 

Mieux vaut écrire comme un ange,

Que jouer sur les mots de l’amour,

Sans être apte de tenir le challenge…

 

Dans l’arène le taureau est mort,

Après avoir remporté son combat,

Il aura montré qu’il était le plus fort,

Sans pouvoir ouvrir les débats…

 

Attention de provoquer trop de désir,

Sans être certain de pouvoir le gérer….

Puisqu’un jour nous devons mourir,

Mieux vaut partir sans s’excuser…

 

 

*(1) ou la reine

*(2) ou la reine

*(3) c’était av J.C. (hihihihi)

*(4) et qu’on leur aurait coupé…

 

Toute ressemblance quelconque à un fait réel,, ayant un rapport avec cette fable (aux morales contradictoires) purement imaginée par votre serviteur, serait totalement fortuite.

 

 

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29/11/2017
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L'amour avec toi.

L’amour avec toi…

 

Approche-ton corps

Plus près de moi encore.

Se murmurer des caresses

En étreintes de tendresse.

À fleur de peau, frissons,

Baisers, un peu polissons.

Battements fous des cœurs

Nuit consumée, bonheur.

Nos soupirs en alternance

Mélodie de jouissance,

Quelques notes plus aigües,

En des positions ambigües.

Toujours en toute adhésion,

À des jeux sans interdiction.

Que nos âmes torturées,

Ne cessent de s’aimer,

Pour boire nos envies,

À la source de la vie…

Vertiges salutaires,

Là-haut dans les airs,

Quand en toi pénétré,

Pour ensemble savourer...

L’ivresse de la passion

Menée à sa jubilation.

Avec le cœur et le corps,

Aimer en parfait accord.

 

Approche ton corps,

Approche plus encore,

Accroche nos cœurs,

En un seul bonheur…

 

The Kiss d'après Munch.JPG

 

The Kiss d'après Munch

 


25/11/2017
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