SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

P


Panne de plumard!

 Bonjour à toutes et à tous,
Me voilà de retour sur mon blog, un retour bien tardif sur ce lieu d’échanges et de partages que j’affectionne tout particulièrement, car je me sens bien avec vous, alors pourquoi vous décevoir par cette longue absence incompréhensible ? Cela mériterait des explications, à conditions de les connaître réellement ? Ce qui n’est peut-être pas mon cas, mais j’ai mon idée. De ce fait, j’ai négligé vos blogs pour celles et ceux qui en possèdent un, sur lesquels je me rendais régulièrement afin de goûter au plaisir de vous lire…
Je souhaite pour moi égoïstement, que mon comportement actuel serait les conséquences d’un traitement médical à base de morphine, que je prends depuis mars 2019 pour calmer mes douleurs, qui aurait changé radicalement mon attitude, entrainant un désintérêt brutal de tous ce que j’aimais, comme la peinture, l’écriture, les échanges sur les réseaux sociaux, la famille, enfin disons la vie en générale, à vouloir parfois en finir avec elle…
Comme les douleurs persistent, ce traitement n’a plus raison d’être, il me faut revenir à un traitement moins agressif le plus rapidement possible, ce traitement qui devait en principe me remettre en selle, semble au contraire me désarçonner totalement, tant sur le plan physique mais surtout psychologique, je ne suis plus moi mais un autre…
Je signe mon retour par un texte un peu bizarre…


Bien à vous avec toute mon amitié.

 

 

Panne de plumard.

J’arrive trop tard.
Parti le tortillard…
Sans autre départ, 
Quelle foutue gare ! 
Seul dans le noir 
Je ne peux me voir…
Je cherche hagard.
Le guichet pour nulle part
Là où j’emmenais mon cafard…
Personne dans ce foutoir ! 
Encore une histoire, 
À mettre en mémoire…
Je ne fais que me décevoir,
Sans victoire ni gloire,
Tout juste un faire-valoir…
Toujours dans les couloirs,
À l’abri des regards,
Pour une vie bien dérisoire…
Ne reste que l’abattoir,
Sans passer par le purgatoire,
Voilà mon destin notoire,
Dans cette vie provisoire…

J'arrive toujours trop tard,

S'en va le tortillard,

Attendre un autre départ,

Quelle foutue gare...

Un jour sera le corbillard...

Au revoir !

 

 

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29/07/2019
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La passante.

Passante de la rue.

 

À ses pas, je l'ai reconnu,
Sans voir ses jambes,
Juste ce bruit sur le pavé,
De son allure saccadée..

Ni voir son visage,
Dissimulé sous son parapluie.
Comme toujours très pressée,
Elle ne venait pas chez moi...


Dans mon petit appartement,
Là où elle vécut un moment,
Avant d'être rappelé par la liberté.
Jamais elle ne lève les yeux...


Chaque jour, même heure,
Je la regarde passer avec le temps.
Je la vois revenir sans avenir.
Je la vois, je ne vois qu'elle...


Combien d'eau coulée sous le pont ?
De lumières éteintes puis allumées ?
D'une rive à l'autre de mes nuits,
Quand la pendule ne compte plus...

Pendant que derrière ma fenêtre
Je guettais son passage salvateur.
Mais plus rien ne lui ressemblait,
La rue vivait sans respirer...

Jusqu'au jour, dans la nuit,
Du matin au soir, sans voir le jour,
Les rideaux demeurant tirés,
Sur la table, j'ai laissé un mot...


Impossible de vivre sans lumière,
Celle-ci s'est éteinte.
Le temps s'est arrêté.
Je reviendrai avec elle...


Je reviendrais avec lui.
Si la vie devenait claire
Au sens propre et figuré,
Dans mon regard aveuglé...

 

Plus le temps passe,
Moins on oublie
Parfois les souvenirs
Changent de vie...


13/01/2019
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Pêle- mêle...

 Pêle-mêle…


Bouche en cœur, cœur d’amour,
Amour fou, fou de toi,
J’ai reçu hier tous tes baisers,
Dont l’un en forme de cœur,
Rouge comme la rose sanguine,
Il est reparti vers toi,
Je lui ai donné une lettre,
Qu’il te remettra, à toi seul,
« Lis la blanc », « lis la parme »,
De douceur en peau de charme,
Ce sont les mots de l’amour.


Écrire ton prénom sur des sables mouvants, 
Écrire mon amour tout aussi émouvant, 
Lis, lis, avant que ne les emporte le vent,
Puis que se meurent mes sentiments...

Fou de toi, fou d’amour…

Je suis comme un poisson d’argent,
Entre désirs intenses, et châtiments, 
Pris au piège de tes silences d’or,
En de troublants corps à corps.

Amour fou, fou de toi…

Dans cette onde si claire, source vive
De tes douces poésies naissantes,
Naïve inspiration que tes sens avivent,
J’aime m’attarder sur tes rives apaisantes.

Fou de toi, fou d’amour…

Tu ressembles intimement à l’automne,
Dans ce décor qui déjà frissonne,
Ton temps se vit de réalité et de rêves,
Que seule la vérité impose une trêve…

Amour fou, fou de toi…

Bouche en cœur, cœur d’amour,
Amour fou, fou de toi…
Je te veux en cœur et en chair,
D’eau et de sang, de raison et de colère,
Fuir au loin, aux pays de la folie,
Sur un trois mats drapé de voilure,
Une cabine d’or et d’acajou,
Abritera notre passion à vivre à l’éternelle,
Ne plus voir la terre, que mer et ciel,
S’enivrer de vin délicieux, et de mets fins,
Fuir avec toi, au loin des démons et lois…


Joël Delaunay, écrit un jour de tramontane….Dans la région de Perpignan. 14/09/2017


14/09/2017
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P

Puits.

Pour ce jours , quelques mots.

Pas de danse.

Pas hier, peut-être demain...

Pas si facile de s'aimer...

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Petite étoile, si je m'étais trompé...

Petite étoile, et si je m'étais trompé...

Premier souvenir de Bretagne...


29/08/2017
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