SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

J


J'ai aimé l'Ecosse.

J’ai aimé L’Écosse.

Cette poésie est née en Écosse courant juin 2019, lorsque ma femme et moi en compagnie d’un couple d’amis avons parcouru ce pays du Nord-Est (Wick, Thurso, Dunnett Head, Duncansby Head.), au Nord- Ouest (Durness, Scourie) en longeant la côte, (Straty point, Midfield)… Puis de Scourie nous sommes descendus jusqu’à Inverness (pas très loin se situe le champ de bataille de Cullodun, où pendant les révoltes jacobites s’affrontèrent de nombreux clans, dont les Fraser et Mackenzie) puis tout en longeant le fabuleux « loch Ness » sur ses 37 km. de longueur, nous avons pu à gré admiré ses paysages variés, (mais si c’est le plus célèbre et le plus important en volume, ce n’est pas pour autant le plus beau, on en trouve des plus jolis bien moins fréquentés aux paysages parfois surréalistes...au détour d’une route où seul nous étions) Nous arrivons à Fort Augustus, à peines 700 âmes dans cet agréable bourg typiquement écossais traversé par le Caledonian canal et ses écluses, reliant le loch Ness au loch Lochy après une halte pour prendre le temps d’apprécier le spectacle, et un repas Écossais accompagné d’une bonne bière, nous reprenons notre route vers Fort William, en longeant cette fois le loch Lochy, où le pittoresque nous accompagne jusqu’à notre prochaine destination. En arrivant à Fort William sur la rive droite du loch Linnhe, où pratiquement 10 000 habitants ont le privilège de vivre dans ce merveilleux paysage, en tant que deuxième ville des Higlands après Inverness, elle revendique le titre de capitale régionale et peut-être aussi touristique ? De cette ville, nous sommes dominés alors par le Ben Nevis le plus haut sommet d’Écosse qui culmine à 4406 m. d’altitude. Sans envie d’escalader cette montagne, nous optons pour une promenade dans le glen Nevis, qui alors nous « transporte » au cœur de l’histoire Ecossaise, au travers des films comme Braveheart, Harry Potter, Higlander ou encore Rob Roy…. Ici, de nombreuses scènes y furent tournées. 
Le loch Lochy est relié (naturellement ou pas ?) à la rivière Spean qui elle se jette dans le loch Linnhe sorte de bras de mer séparé de l’Atlantique par les innombrables « Hebrides or Western ». Nous quittons Fort William direction Port Appin, en passant par Onich, pour une promenade à pied et pique-nique avec les moutons sur la petite île de Lismore.
En résumé, d’Inverness sur les bords de la mer du nord, à l’île de Lismore aux portes de l’Atlantique, cela représente une magnifique diagonale d’environ 130 km., qui n’est autre que l’immense faille géologique du Great Glen qui sépare l’Écosse en deux.
Plus à l’ouest, nous n’avons pas oublié l’île de Skie et ses superbes chutes d’eau douce, tombant à pic des falaises dans la mer (Kilt Rock Watter Fall) près de valos. Nous avons fait des photos dans des conditions dantesques, sous une pluie battante et un vent violent, à peine si nous nous tenions droit debout… Nous avons fait le tour de l’île, pour ne rien manquer de sa beauté sauvage. Sur la côte Ouest impossible de ne pas vous parler d’Ullapool et de Plockton, deux petits ports qui se donnent des airs méditerranéens de par leurs immenses Yuccas aux allures de palmiers, cette côte ouest est inoubliable, surtout quand viennent jouer les dauphins.
(Que Glasgow et le sud-ouest nous pardonne mais nous reviendrons.) 

Autres découvertes tout à fait à l’opposé en retournant à L’Est du pays, qui n’est pas comme on pourrait le croire le parent pauvre du pays, mais au contraire une région dynamique, immense, avec un riche patrimoine, des montagnes à perte de vue et des villes de caractère, le National Park Cairngorms à la faune et la flore rare et passionante, est le plus grand du Royaume-Uni, les plus grandes distilleries, Aberlour, Cardhu, Glenfididdich, Glen Livet, etc… Y forment le « Speidside » (pour les connaisseurs ?) Véritable vallée du whisky, pour notre goût personnel nous avons jeté notre dévolu sur une petite distillerie « Craggamore distillery », car nous  avions goûté cet excellent breuvage à Scourie dans un hôtel, sans savoir où se le procurer et où se trouvait la distillerie, c’est pratiquement par hasard à plus de 200 km. Que nous l’avons trouvé pas très loin de Dufftown , mais impossible de la situer exactement sur la carte. En gravitant autour de Tarlan notre lieu de résidence, visite du Balmoral castle et son parc, d’Aberdeen 200 000 habitants, troisième ville Écossaise nous retiendrons ses richesses que sont le pétrole, le whisky, et les élégantes façades de granit. De son patrimoine, nous avons aimé saint Machar’s cathedral, king’s collège, Marischa’l collège, et ses vieux quartiers.
Bien sûr, nous avons vu Edimbourg et son palais. À Edimbourg il faut tout voir, même si le gris de la pierre domine sur les façades des monuments, dans l’étendue de son ciel turbulent, mais jamais dans le regard des Écossais que nous avons trouvé avenant, accueillant, serviable et conviviaux. 
Merci pour votre lecture et à bientôt, pour vous parler d’un écossais pas comme les autres…

 

 

 

 

 J’ai aimé l‘Ecosse.

En Écosse comme ailleurs
Bat le cœur de la terre !
Ici au temps si gris à l’Est
Ce gris de la pierre, de la nature
Et d’un ciel nuancé de cette teinte,
Que l’on retrouve sur les murs,
De ses maisons nues de fleurs
Pour un bien sombre bonheur
Dans l’âme des vivants !
Qui à force de vent et de pluie,
Se forgent une âme pour affronter la vie,
Et ses rudesses, au Nord de l’Ecosse…

Au temps si gris à l’Ouest,
Ce gris de la nature,
Qu’on ne retrouve plus sur les murs,
Des maisons et des jardins fleuris,
Donnant lumière et coloris,
Dans le cœur et la vie des hommes,
Qui jamais ne s’abandonnent.
Aux rigueurs des vents et de la pluie
Rythmant leurs pas au-delà de l’ennui
Accompagné des pleurs de la cornemuse,
Et de l’accordéon d’une belle muse,
Voguant au large, pour de riches pêches.

Si l’Est face à une mer conquérante du Nord 
Se termine brutalement en ce sublime décor,
De noires falaises abruptes et imposantes,
Fin de ces étendues de plaines verdoyantes…
Ne cédant pas aux forces déferlantes de la mer,
En demeurant dignement, droites et fières…
Alors que dans un Ouest théâtre tempétueux,
Des assauts déferlants répétés et vigoureux,
D’un océan Atlantique tout aussi conquérant
Toujours aidé par l’inusable force des vents
Se découpe la côte en fjords et lacs ouverts…
Confusion d’îles sur mer, à l’intérieur des terres…

Parlons de ces terres ! Centre si rustique…
dévoilant la beauté de l’Écosse, des lochs.
Tout un puzzle, entre montagnes et vallées,
Là où ! Ces si sombres forêts moyenâgeuses, 
Au sol recouvert de vert mousse et tapis d’humus 
Dissimule ruines illustres chargées de mystères, 
Que juin enflamme de rhododendrons et de bruyères.
C’est l’écosse des Highlands chargées d’histoire
Rouge de sang comme à l’Eilean Donan Castle.
Revue par les cinéastes et leurs célèbres séries culte.
Enfin descendre à Fort William, longer le loch-lochy, 
Suivre le Ness jusqu’à Inverness, boire un bon whisky…

 

Comment ne pas s’étonner, devant ces étendues d’eau,

Aux couleurs variées d’un lacs à l’autre, si noir et vert,
J’en ai même vu un, arc-en-ciel à la dominance indigo,
Clin d’œil complice comblant, nos envies de découvertes
Quoi penser de ce soleil, empêtré au-dessus des nuages,
Pleurant sans retenue, toutes les larmes de son immensité,
Faute de pouvoir profiter de la beauté de ces belles plages,
Offertes à la mer, et ce sempiternel vent jamais essoufflé…
Renouvellement d’air assuré, pour le bien de nos poumons…
Dans ces décors de sable blanc, ou jaune, de tourbe brune,
Auxquels se détachent rochers gris rochers bruns, et limons.
Puis se perdent nos yeux devant cette beauté sans lacune…

J’ai aimé l’Écosse, comme on peut aimer une femme,
Ce plaisir de découvrir chaque partie de son intimité,
Avec cette conviction de vivre un moment plein de charme,
Tant ces amours et sentiments semblent étrangement liés… 
J’ai aimé les Écossais, peuple authentique au naturel,
Par leur sympathique convivialité, grâce à leur certitude,
De nous donner le meilleur, que la planète possède en elle,
Loin des tortures lui étant infligées avec toute l’ingratitude.
D’un monde étonnement inconscient des richesses,
Que seule la terre peut nous apporter à tout à chacun,
J’ai aimé plonger mes yeux dans les siens plein de sagesse,
Quand le rouge du ciel illumine l'approches des petits matins.

 

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 Les écluse à fort Augustus.

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 Sur les rives du loch Ness (37 km. de longueur)

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 Fort William.

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Fort William, le viaduc et le train dans le film Harry Potter, j'ai triché cela est une photo d'affiche, sur ma photo prise sur place le train ne fumait pas...

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Ilede Lismore

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Ile de lismore pique-nique avec les moutons.

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Ile de Lismore,cimetière...


15/08/2019
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J'aime quand tu es là.

J’aime quand tu es là.

À la recherche de mon moi,
L’être vivant son mal,
Errance sans foi ni loi…

Je voulais grandir.
J’ai grandi.
Sans vraiment y réussir…

Sortir de mes rêves,
Dans lesquels épanoui,
Je me protège…

Puisque dans le réel
Une goutte m’engloutit.
J’en perds mon intellectuel…

Comment croire,
En l’amour des hommes ?
Aux aspirations attentatoires…

Souviens-moi de toi
Apaise mon capharnaüm.
Réveille-toi en moi…

Sois toujours là près de moi.
Sois mon opium.
Sois mon bonheur, ma joie.

J’aime quand tu es là !
Peu m'importe,
Si je ne t’entends ni te vois...


03/04/2019
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Je m'appelle précarité.

Je m’appelle précarité…

 

 En ce monde d’aujourd’hui,
Quand la pauvreté 
Change d’identité,
Pour s’appeler précarité,
Sans réelle palinodie…
Qu’ils jouent de l’accordéon,
Dans une totale indifférence,
Ailleurs comme en France,
Nul ne regarde leur souffrance,
Alors ils parlent aux pigeons…
On remplace les hommes,
Qui changent des mots,
Peu leur importe les maux,
Dans leur discours démago.
Et la misère ! À nous se donne…
Faut-il barbe, béret et cape ?
Ou bien nez rouge et salopette ?
Ou encore se proclamer poète,
Pour ne plus tourner la tête,
Puis partager l’amour et l’agape.
Qui !!! Est à l’abri du néant ?
Oui, je sais ! Ces nantis de la politique.
Mais pour le grand public,
Attendent les bancs publics…
La vie n’est qu’un accident…

 

 


07/01/2019
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Partir ! Je voudrais partir.

 Partir ! Je voudrais partir.

Souffle le chaud, souffle le froid,
Souffle le beau, souffle l’effroi…

J’ai jeté les clefs de ma mémoire.
Mes souvenirs ne sont plus…
Que de vagues souvenirs…

Je ne peux plus ouvrir aucun tiroir.
Ma vie n’a plus de vécu,
Juste un rictus de sourire.

Souffle le chaud, souffle le froid,
Souffle le beau, souffle l’effroi…

Je ne sais plus si je suis blanc ou noir.
Trop se trouble ma vue,
Mon miroir ne sait plus réfléchir.

Dans un étrange épais brouillard,
Chaque vaine pensée se dilue
Sans pouvoir la saisir.

Souffle le chaud, souffle le froid
Souffle le beau, souffle l’effroi…

Dans ma tête, tout se contredit hagard,
Compliqué de sous-entendu,
Je voudrais partir…

Les forces en moi se font assez rares,
Chaque geste est ardu.
Je voudrais partir…


05/10/2018
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Je t'aime nous!!!

 

 Je t’aime nous !

Promets-moi, promets moi 
Je t’aime nous.
Toi et moi,
Comme un fou.

Tous les jours à venir,
Sans nous, moi ailleurs,
Toi toujours à sourire,
À des jours meilleurs…
Si je devais partir,
Je ne sais, je ne sais où ?
Que sera cette autre vie ?
Loin, trop loin de nous !
Confondu dans l’infini…
Je t’aime nous, je t’aime nous.
Je ne peux vivre sans toi.
Je ne sais aimer hors de tes bras,
Puis m'endormir dans nos flous…

Nous nous sommes tant aimés.
Dans les sphères du bonheur,
Tout autant détestés,
Dans les spirales de la peur…


Je t’aime nous.
Toi et moi,
Comme un fou.











 


12/05/2018
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Je vous parle d'eux...

 Je vous parle d’eux…

Puissent ils pour l’éternité,
Vivre en toute sérénité,
Par cet amour les emportant,
Aux paradis des amants.

Quand elle, par sagesse et raison,
Lui apporte bonheur à la maison,
Pour un idéal en parfaite harmonie.
À tous les deux ensemble et unis.

Point de liberté n’auront vécu,
Par trop de contraintes malvenues.
Donnant vie à leurs folles passions,
Plutôt que vivre de déceptions.

Réveillant leurs vieux rêves,
Soudain, dans leur cœur s’élève,
Le plus bel hymne d’amour,
Sommeillant en eux depuis toujours.

Bien, des années ce sont écoulées
Leur amour ne les a point regardé,
Rien de plus beau que d’avoir été,
Puis d’être là encore, pour un nouvel été…

 

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08/12/2017
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J

J'ai rencontré le père Noël...

Je ne suis pas un "digne"

Je t'aime tu sais...

Je suis hétéro

J'ai mal au coeur

Je me souviens du jour de mon enterrement.

poésie "Je, vous...." illustration "VISAGE" Aquarelle.

Je suis allé...(ou poème baroque)

Je vais vous le dire....


29/08/2017
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