SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

C


Chaudes nuits d'été.

Solitude !

Elle sur les bords de la méditerranée,
Lui encore à Paris, par ce bel été…
Et tous les soirs ce même rituel,
Quand allongée sur son lit d’hôtel,
Elle lui confie toute son impatience
De sentir par lui, vibrer tous ses sens…
À peine raccroché son téléphone
Que déjà tout son corps frissonne…
Emportée par une envie frénétique
Pour des plaisirs solitaires érotiques…
Alors dans la pénombre de sa chambre
Elle glisse ses mains sur son ventre
Arrachant sa petite culotte de dentelle,
Comme un acte solennel, pour elle 
Donnant le feu vert à tous ses désirs,
Dans ces instants de délicieux délires.
De ses petits doigts agiles et perfides,
Elle prépare sa grotte humide
À des finesses de son imagination…
Sa rose langue fureteuse,
Dessine sur ses lèvres pulpeuses
Des cercles réguliers et sensuels
Arrive alors cette agitation sensorielle
Quand tombe enfin la nuit noire,
À ce moment, elle sort ses accessoires…
Ses ébats durent plusieurs orgasmes
Tant son imagination et ses fantasmes,
Ne lui ferment la porte de la jouissance…
Enfin épuisée et vaincue par l’impuissance,
Elle s’endort délivrant ces quelques paroles.
Ses deux mains pressant sa corolle
« Merci mon amour, à demain, je t’attends!
Viens consommer mon corps vibrant ».

 

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08/09/2019
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Chaudes nuits d'été

Chaudes nuits d’été

Rencontre.

Peau à peau, 

Par une chaude nuit d’été,
Une chambre d’hôtel étoilé,
Deux êtres en mal d’amour,
Se donnent sans détour.


Peau à peau,
Aux moiteurs sucrées salées,
Quant à l’esprit sublimé
S’offre aux lèvres avides
Une friande émergence sapide.


Peau à peau,
De longs baisers à sa toison d’or
Secoue de spasmes tout son corps
Qu’elle abandonne aux désirs,
De cet amant rugissant de plaisir.


Peau à peau,
Elle embrasse et s’applique.
Sur ce membre érigé en obélisque,
Ils sont sur le point de mourir.
De mille sanglots et soupirs.


Peau à peau,
À cœurs fermés, ils se sont offerts.
Aucun aveu, pas même à mots couverts,
Juste une aventure purement charnelle
Pouvant peut-être paraître irrationnelle…

 

 

 


06/09/2019
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Cent ans !

Cent ans !

 

Je déteste les cimetières.
Trop de morts trop de misère,
Pour si peu de prières.
Recensement de guerres,
Et de bien d’autres mystères.

Puis ces grands arbres ondulants,
Au rythme du vent,
Dans un ciel sombre malveillant,
Aux corbeaux noirs tournoyants,
réveillent en nous souvenirs coagulants.

En novembre, s’allongent les nuits,
S’enfonce l’ennui…
Un sombre de plus en plus gris,
Dans les mémoires qui jamais n’oublient,
Chaque héros bien malgré lui…

Fleurissent les monuments aux morts,
Qui dans chaque village résonne encore,

Au son de la sonnerie aux morts,
Quand quelques politiques les honorent,
Sans le moindre remords.

Aujourd’hui encore marseillaise et artifice
À la grâce de leur valeureux sacrifice,
D’hier, pour la signature de l’armistice.
Sans ces anciens que serions-nous, si jadis,
Ils avaient refusé, guerre et supplice…

Je n’aime pas les cimetières,
Encore moins les guerres.
J’aime la France de mon grand-père,
Et de son drapeau, j’en suis fier,
Ainsi que tous ceux qui les considèrent.


04/11/2018
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C

Ce n'est pas une déclaration...

Comme si tu pouvais partir....

Contre nature.

Comme j'ai bien changé...

Ces mots qui nous manquent!

couloir...miroir...regard...

Comme un manque de savoir vivre

C'est pourquoi je t'aime, et bien plus encore...

C'est ainsi, que je vous aime...

Ce passé si présent.


29/08/2017
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