SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

M


Matins câlins.

Matins câlins.

Les yeux mi-clos
L’esprit méli-mélo
Pour un réveil
Descendu du ciel…
À peine éveiller
Au soleil oublié
Peau à peau
Moi contre ton dos…
Murmure ambigu
Désirs attendus
Éclats de rire
Ébats va sans dire…

Ca va de soi
Entre tes bas de soie
Grandit le plaisir,
Ensemble et jouir …
Ô mon amour
Toi et moi chaque jour
Écrire la vie,
Sans aucun préavis…
Que passe le temps
Celui des amants,
Accroché à nos rêves
S’écoule la sève…

 

 

 


11/11/2019
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Mesdames! Je cherche mes mots...

Mesdames ! Je cherche mes mots…

 

Mesdames ! 
Comment vous le dire autrement ?
L’amour ne s’invente plus.
Je n’ai plus d’arguments
Mais je ne m’avoue pas vaincu.

Mesdames !
Pensez-vous que tout ait été dit
Sur les relations amoureuses ?
Que tout n’est que comédie 
Parfois tragiques et douloureuses ?

Mesdames !
L’amour est un argument de la vie.
Pour l’embrasser à lèvres chaudes,
Et donner toute liberté à nos envies,
Sans la peur d’être pris en fraude…

Mesdames !
Ne croyez surtout pas !
Que tous les trouvères l’ont chanté,
De tout temps sur tous les toits
Puis que les poètes l’ont immortalisé.

 

Mesdames !
L’amour ne leur appartient pas!
Car, je suis là ! Avec mon gros cœur,
Penchés au-dessus des trépas,
À la recherche de leurs erreurs…

Mesdames !
Laissez-moi un peu de temps,
Je vous trouverai des mots,
Aux senteurs du printemps,
Pour l’amour du renouveau.

Mesdames !
Des mots doux de pucelles
Lucides nous offrant leurs bras,
Des mots de noires dentelles,
Déchirant avides les draps.

Mesdames !
Vous aurez le passage obligé de l’automne.
Temps fort des gens qui s’aiment,
Aux syllabes rondes comme des pommes
Ramassées en rives de seine…

Mesdames !
Siffle des voyelles animales
À la vue d’une douce pelisse,
D’une magnificence automnale,
Se murmure alors la malice…

Mesdames !
Je passerai sur les mots de l’été,
Souvent là pour les conquêtes,
Et garnir des souvenirs ensoleillés,
Mais en rien pour perdre la tête…

 

Mesdames !
Pour vous et moi pas de mots divers,
Quand le froid réunit notre ferveur,
Sous son doux manteau blanc de l’hiver,
Que des mots d’amour et de bonheur.

Mesdames !
Ensemble, nous le conjuguerons
Par tous les temps de l’année,
Dès les premiers bourgeons 
Fleurira alors, le verbe aimer.

Mesdames !
Laissez-moi toutes vous aimer.
Donnons enfin la parole à nos corps
Après avoir, sur votre peau dessinée
Les mille et une île aux trésors…

Mesdames !
Je vous aimerai d'en faire pleurer le ciel
Des larmes chaudes, douces et amères,
Comme quand vous devenez démentielles,
À l’approche de l’orgasme solaire… 

Mesdames !
Je sais que jamais, je porterai l’habit vert.
Mes mots ne sont pas nés sous la coupole.
Je n’avais aucune prétention en écrivant ces vers
Mais juste une folle envie, de vous plaire…

Mesdames !
Si je n’ai su vous en parler de fort belle manière,
J’espère au fond de moi-même, que par mes actes
Avoir su au moins dans ce domaine, vous satisfaire…
Pour ne garder que des souvenirs paradisiaques…

Mesdames !

Mesdames, je cherche mes mots

Dès lors que, je vous trouve si belles

Peut-être là ? L’origine de mes maux

Pour moi, humble commun des mortels…

 

 


12/03/2019
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Mon égérie.

Mon égérie.


Quand toi ma belle muse
De tes mots, tu m’enflammes.


Une douce fumée me grise.
Mes vers se libèrent.


Les jours sont plus clairs,
Les nuits moins fades.


Les couleurs plus chaudes,
Mon cœur se donne à toi.


La lune s’empare du ciel,
Le soleil sèche mes larmes.


La guerre dépose les armes,
La vie ne se ressemble plus.


Les roses de noël,
Poussent dans les cieux…


Donne-moi des mots.
Encre ma plume.


Joël Delaunay.


28/01/2019
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Mon souvenir blanc.

Mon souvenir blanc.

Blanche neige, 
Tapis d'ouate
Mon enfance,
Est de retour
Ce matin, tu es là. !

Blanche neige,
Avec toi 
Le silence est venu,
La campagne s’est tue.
L’activité se paralyse.
Le temps s’immobilise,
En éveil au-dessus 
De cette blanche virginité,
Pour mieux apprécier 
La sensuelle nature
Aux formes arrondies 
De ses contours, immaculés 
De toutes souillures…

Blanche neige
Le nez rouge 
Et les doigts gourds,
Je te regarde conquis
Par ton charme, 
Ému d’admiration 
Avec cette folle envie 
De jouer avec toi…
Mais je n’ose te souiller…

Blanche neige,
Paysage éphémère,
En plaines et vallées,
Éternelle aux sommets 
Des plus hautes terres.
Agréable saisonnière
Pour tous les passionnés 
De tes sports d’hiver,
En montagnes encapuchonnées…

Blanche neige,
Je t’aime toujours autant
Toi plaisir des enfants,
Désagrément pour les parents,
Tu es mon souvenir blanc…

Ne laissant apparaître

Que les rubans des rivières,

Et des moindres cours d’eau,

Ainsi que les mauves bruyères…

 

 

 

 

 

 


22/01/2019
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Ma compagne

Ma compagne... Au quotidien.

 

 

Se battre continuellement,
Avec le peu de force restante,
Dans la tête, c'est le brouillard
Et son éternel sifflement.
Sa volonté quasi-permanente
Hante mes nuits de cauchemars.

Ce lourd fardeau me brise les os.
Déchire mes articulations.
Son silence accentue le mal.
La torture au quotidien ne dit mot
Je serre les dents comme solution
Au déverrouillage matinal.

Chaque jour qui passe
Mes sourires sont des soupirs.
Il me faut faire bonne figure.
Dans cette vie qui me lasse,
Mon moral, parfois, chavire.
Pour la mort, je suis encore immature...

Ne pas en parler, ne rien dire,
Entendre certaines offenses
Comme quoi je deviens amère,
Parfois, je préfère en rire
Pour en oublier ma souffrance,
Sans mettre les genoux à terre...

Elle me fatigue et me lacère.
Sans relâche jour et nuit
Seule ma volonté lui résiste.
C'est à moi de m'y faire.
De subir la loi de cette ennemie,
Qui aura raison de mes limites.


13/01/2019
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Ma petite fille, coloriage.

Ma petite fille, coloriage.

 

Qu’il est superbe ce livre d’images,
À colorier page après page,
Aux couleurs de notre âge.

De la naissance à plus tard,
Il nous raconte tant d’histoires.
Toutes si simples ou un peu bizarres.

Comme un carnet de voyage!
De plages brodées de coquillages,
Ou en de verts pâturages.

De visages bigarrés,
Ramenés de l’étranger,
Ainsi que palais chamarrés.

Ou alors bien plus simplement,
D’anniversaires de parents,
Et tous ces noëls d’enfants…

Vois-tu ma petite Lilly-belle ?
La vie s’écrit au présent du réel.
Puis se colorie de pastel…

Chaque jour est une page.
Toi en bel-enfant bien sage,
Fais en sorte de soigner ton image.

Évite toutes inutiles ratures.
Sans trop non plus de fioritures,
Agis et vis en toute droiture.

« Dis papy, veux-tu être dans mon livre 
Tu pourrais mieux me suivre.
Tu verras, ce sera un beau livre »

Merci petit-cœur d’amour fou,
Il faut qu’il te suive partout,
C’est un autre nouveau doudou…

Photo Lilly.JPG

 

 

hé oui!!! Les sirènes jouent au foot...

Et le stade vue de dessus, superbe!


18/09/2018
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Mes ciels sont gris.

Quelques aquarelles ressorties de derrière les fagots, pour donner un peu de couleurs si je puis dire, à ce poème étant dans les mêmes tons que moi. 
Pas étonnant puisque c'est moi qui ai peins le texte, puis écris les aquarelles, comme cela, vous comprenez mieux, n'est-ce pas ?

 

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 MATIN D'HIVER.

 

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 IL A NEIGE. 

 

 

 

Mes ciels sont gris

 

C’est pas faute à moi,
Si mes ciels sont gris…
Quand dans mon cœur
L’amour s’écrit, et se crie !
Je peux écrire et peindre,
Sans la lumière de la vie,
Dans l’ombre à rejoindre
Pour l’amour de mes nuits.

Avec tous ces mots qui ne m’appartiennent,
J’en ai fait des poésies qui sont miennes,
Rien que pour nous, dans notre bohème,
Et à notre sang coulant dans nos veines…

C’est pas faute à moi,
Si mes ciels sont gris…

Pour des poésies qui jamais ne se fanent,
Dans l’air du temps de nos campagnes.
De nos villes trop "choses ", à nos montagnes,
Puis dans le décolleté des belles dames…

Quand dans mon cœur
L’amour s’écrit, et se crie !

Avec des mots qui, si légers s’envolent
De la cage, comme de vifs oiseaux frivoles
Quand sur la page de mon cahier d’école,
Je les écrivais, à l’encre d’amour de ma fiole.

Je peux écrire et peindre,
Sans la lumière de la vie.

J’écrirai, pour déshabiller ton cœur et ton âme,
Puis les peindre du plus beau, mauve parme,
Je laquerai de couleur les lignes de tes charmes,
À moi, cette nuit-là tu t’offriras nue et sans arme...

Dans l’ombre à rejoindre
Pour l’amour de mes nuits.

Avec tous ces mots qui ne m’appartiennent,
Je t’ai écrit tant, et tant de poèmes.
Avec trop de promesses parfois Kafkaïennes,
Que je me devais tenir, quoique qu’il advienne…

C’est pas faute à moi,
Si mes ciels sont gris…
Quand dans mon cœur
L’amour s’écrit, et se crie !
Je peux écrire et peindre,
Sans la lumière de la vie,
Dans l’ombre à rejoindre
Pour l’amour de mes nuits.

 

Pour "c’est pas ma faute" je devais écrire "ce n'est pas ma faute", mais je ne sais pourquoi, je préférai la première version... J’aurai pu écrire cieux dans son sens littéraire, mais je trouve cela trop religieux…   

 

 

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 LE CIEL SE COUVRE.

 

 

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DUNE.


12/01/2018
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Mer de toutes les conquêtes.

 

Mers de toutes les conquêtes…

Comme une « terre » promise,
Pour une autre vie exquise,
Ils attendent impatiemment
De partir en fier conquérants,
Sur la route de tes amours…

Route du rhum,
Route de la soie,
Route des épices,
Route du café,
Pour eux !!!
Route des amours…

Étant à la croisée de tous les chemins,
Tu permets aux plus hardis marins,
D’acquérir titre de gloire et de noblesse
Par fort soleil, ou terribles averses…
Marqué à tout jamais dans leur sillage.

Vendée globe,
Tour du monde,
Transat en solitaire,
Multicoques démentiels,
Ou encore rameurs fous…

Leur appétence n’aura de cesse,
Te voulant tous pour maîtresse,
L’espace d’un très long court,
Sans espoir parfois, de retour…
Vaincre ou mourir sur tes vagues.

Mers du Sud,
Mers du Nord,
Mers fermées,
Mers ouvertes,
Mers si salées…

 


Trafic intense jour et nuit,
Sur des embarcations de survie,
Passeur d’hommes, dragueur de morts,
Ils t’utilisent sans aucun remord…
Tu en deviens leur complice…

Mer agitée
Aux enfants disparus,
Mer tant attendue
Des congés payés…
Mer de tous les mots.

Tu passes du meilleur au pire,
De malheur en beaux sourires
Mer chaude aux plages de sable d’or,
Mer de glace, par tribord et bâbord…
Mer ! Toi qui rogne nos terres…


 

 

 


18/11/2017
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Mer indigne.

Mer indigne.

 

Un regard circulaire, 
Puis un autre,
Je ne vois que l’horizon,
Cette ligne imaginaire,
Semblant être écrasée,
Entre ciel et mer…
Je te vois toi la mer,
Je ne vois que toi,
Quel grand calme…
Pourtant !
Combien de marins,
As-tu englouti ?
En tes entrailles,
Sombre comme la mort,
Chargées de funérailles.
Que tu sois mer ou océan,
Tu emportes au néant,
Pauvres mécréants,
Et marins chevronnés.
Des veuves pleurent,
Des amours se meurent,
Et toi, tu nous leurres…
De rêves et d’illusions.
Pour soudain dresser,
Devant leurs bateaux,
Des murs « d’eau’ rage »
Dix fois plus haut 
Que leur coquille de noix.
Puis ensuite,
Contempler le naufrage,
Après avoir envoyé,
Par le fond, 
Leur vie, et leur foi…
Je ne t’aime plus tu sais,
Pourquoi cette attirance ?
Des uns et des autres,

Envers ton étendue,
Sans vie,
En « appâts rances ».
Puis si cela ne suffisait pas,
Tu viens en force 
Sur les rivages,
Pour tuer encore,
Ceux qui n’osent pas,
Prendre le large…
C’est du vécu,
C’est du carnage…
Tu te venges,
Des relents de poubelles,
De pétrole, et ferraille,
Que tu ingurgites,
Par la force de l’homme,
Tu es en indigestion,
De tous ces mélanges,
De déchets industriels,
De résidus, d’antiquaille,
De mort subite,
Tu es le muséum, 
De la bêtise humaine.
Je ne t’aime plus.
Malgré tout, 
C’est sans rancune,
Que j’implore Neptune,
Pour calmer,
Ton tempétueux caractère,
Ombrageux à outrance… 
Poètes et prosateurs,
Ce sont pourtant
Inspirés sans hésitation,
De tous tes états d’âme,
Pour clamer leur amour,

L’amour… de la mer,

D’une mer indigne…

 

notre mère poubelle.jpg

 


10/11/2017
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Mosaïque des sens.

Mosaïque des sens.

 

Une main, pour mieux te distinguer dans le noir,

Un œil, pour te couvrir de doux regards,

Une oreille, à l’écoute de ton cœur parfois fragile,

Un nez, s’enivrant de tes parfums subtils,

Une bouche, sans cesse en recherche de tes lèvres,

Gourmande de baisers sensuels tout en fièvre…

 

Une main, du cœur comblant le vide de mes silences.

Un œil, guettant le moindre geste de ta présence…

Une oreille, au plaisir intense de tes soupirs intimes,

Un nez, en recherche du parfum de rose sublime,

Une bouche, aux déclarations d’amour romantiques,

Avec des mots comme naturel à vocation poétique…

 

Une main pour te montrer le chemin, à ne pas suivre,
Un œil toujours ouvert sur les écritures du grand livre.
Une oreille assez fine, pour tout entendre même le pire

Un nez, avec ce qu’il faut de flair, pour tout « ressentir »

Une bouche qui ne saurait mentir pour rien au monde,
Aux vérités pas bonnes à dire, sincères et profondes…

 

 

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07/11/2017
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Mon grand ciel bleu.

 Mon grand ciel bleu

Je ne voudrais plus dormir dans ce grand ciel bleu,
Aux mille amours pleurés à deux.
Gommer de ta mémoire tous ces matins gris,
Quand défilent les spectres de tes insomnies.
Ne plus voir pleurer comme neige de printemps,
L’arc-en-ciel souvenir de tes vingt-ans.
S’il fallait pour t’offrir l’oubli, donner ma vie,
Je le ferai avec grande joie, sans contrepartie…
Partir, pour te voir sourire avec l’âme en paix,
Bien sûr, je le ferai de tout cœur, sans aucun regret.

Je ne voudrais plus dormir dans ce grand ciel bleu,
Et voir défiler ma vie, en fermant les yeux.
Toutes ces images comme des bandes dessinées,
Animent sans pudeur mes nuits désordonnées.
Refusant parfois de dormir, pour ne pas perdre le fil
Puisant d’autres épisodes, en un imaginaire bédéphile.
Pour en faire des remakes colorisés, au parfum vintage,
Repassés en boucle dans un cerveau en recherche d’arpège.
Ma vie sur grand écran dans la nuit de mes jours.
Me devient un supplice, au détriment de l’amour. 

Je ne voudrais plus dormir dans ce grand ciel bleu,
Hôtel référencé cinq étoiles, des gens heureux.
Quand d’autres sans amour s’en vont pieds nus,
Misère et corde autour du cou, vers l’inconnu…
Je voudrai parcourir le monde à genoux, et prier 
Ces dieux austères, aux richesses inappropriées…
Pendant ce temps-là, dans un douillet confort,
Nous oublions trop, dans un tout autre décor,
Ces mercenaires de tous pays, risquer leurs vies,
En combattant de guerres aux horribles tueries…


09/10/2017
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Mon automne...

Mon Automne…

 

 J’aime ton nom, Automne,
Malgré qu’en mon cœur frisonne,
Cet amour d’été embrumé,
Dans tes effluves du passé…

J’aime ton nom, Automne,
Quand en mon âme il résonne,
En entendant cette chanson
De Paul Verlaine. Ô belle saison…

J’aime ton nom, Automne,
Quand le paysan chantonne,
Celui d’Apollinaire, dans le brouillard,
Avec son bœuf, sous l’œil des charognards…

J’aime ton nom morne saison,
Quand voulant entrer dans la maison,
Le vent se joue des feuilles mortes,
Grelottant devant ma porte…

Anna de Noailles, telle une abeille,
Évoque l’été luisant en sommeil,
J’aime ton nom Automne,
Rimant avec amour, c’est tout comme…

J’aime ton nom, comme un certain Prévert,
Quand tes couleurs chaudes, attendent l’hiver,
Pour l’enterrement des feuilles mortes,
Qu’un vent du nord au loin emporte…


Écrit le 22/09/2017, en un endroit là où l’automne ne paraît pas encore, Perpignan ! Au coin du cours Palmarole et du boulevard Wilson, , en bordure de « la Bassa »  le temps d’un café tout en admirant cette magnifique allée de platane…

 

 

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23/09/2017
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M

Mon Alphabet, à moi...

Mots de gare.

Mon ami le poète...

Mon coeur est en automne...

Mais qui êtes-vous, et où êtes-vous ?

Mon ami de coeur...

Mon pays, c'est vous !!!

Moi, ce que gens pensent....


29/08/2017
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