SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

La grande illusion


La grande illusion

La grande illusion

 

Mais d’aventures en aventures, de porcs en porcs, quand pleuvent les injures, qu’elle donne son corps, à Amsterdam ou bien ailleurs, elle s’invente des vies, qu’elle imaginait meilleures, dans les troubles de son esprit… Le corps usé par trop d’amour, trop souvent mal donné, dans la tristesse des faubourgs, loin des palaces dorés. Il ne suffirait de presque rien, un simple regard illuminé, ses yeux perdus enfin dans les miens, pour retrouver le plaisir d’aimer… Longtemps elle a cru à tort, pour être aimé dans la vie, l’amour n’était qu’un corps-à-corps, aux sentiments égarés dans l’oubli… Les hommes ne se ressemblent pas, sa naïve confiance en eux, peu à peu, égara ses pas, en des sentiers des plus nébuleux…

 

Merci messieurs Reggiani, Lama, Brel… A bientôt.


12/03/2016
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