SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

A la femme que j'aime.

 À la femme que j’aime.

Quand pour la première fois,
Nous nous sommes aimés,
De cœur et de corps à la fois,
Alors que nous étions dans le péché,
J’ai cru un instant devenir le créateur,
Au moment de la fusion extrême,
De ce qui s’appelait déjà le bonheur,
Je ne pouvais imaginer à la seconde même,
Que d’autres avant moi, comme ça !! Un jour,
Connurent également  une telle exaltation,
Uniquement en faisant l’acte d’amour,
Jusqu’alors pour moi, simple récréation…

 

 

Retrouvez l'intégralité de ce texte dans mon bouquin "Regard& poésie". 

 

 

 

 

 



Quand le rêve se vit ainsi, en continu
À ne plus savoir si l’on existe encore,
À nous faire oublier des aventures vécues,
Pour écrire la nôtre, en lettres d’or
L’avenir se dessine soudain au crayon bleu
Se conjuguant, au présent de notre futur,
Ne faisant plus qu’un, ciel lumineux,
Sans aucun nuage venu de l’obscur
Survient alors l’amour suprême,
Le désir commun de désirer un enfant,
Quand je te dis en cet instant, je t’aime ...
Ce n’est rien… Dans cette mer de sentiments…

Quincampoix, le16 décembre 2015, un jour pouvant paraître anodin sur le calendrier, pas d’anniversaire pas de fête, pas d’invitation donc rien de spéciale… Juste peut-être, le moment est venu de tailler le crayon bleu…

 

 

 

 

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16/12/2015
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