SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

couloir...miroir...regard...

Couloir... Miroir... Regard...

 

 

Perdu dans ce long couloir de la vie,

Quand trop de portes s’offrent à moi,

Quand trop sur moi se ferment,

Quand peu à moi s’ouvrent…

 

La vôtre s’est ouverte, un printemps,

La lumière filtrait, de par son entrebâillement,

Lueur d’espoir ? Lueur d’un soir ?

Plus qu’un  sourire, qu’un simple regard,

Un havre de paix, « un tue misère »,

Pour y dissimuler mon inconscience,

Pour y réunir notre insouciance,

En de douces colères d’amour,

S’écoulant au fil des jours,

De musiques sacrées en danses sensuelles,

Pour une relation des plus fusionnelle,

Les sentiments sont en vous, et se dévoilent,

Illuminant le ciel d’une myriade d’étoiles,

La vie ne devrait là ! En aucun cas s’arrêter,

Mais se prolonger dans les lumières de l’éternité,

Ou dans le noir profond de l’infini,

Où se regardent, douce mort, et grande vie…

Quand toutes  ensembles, claquent dans ce couloir,

Les portes, de mon mystérieux château miroir…

 

                                          Joel DELAUNAY   novembre 2014

 

 

 

 

 

 



04/12/2014
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