SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

Dame bleue... Ou rêve bleu

Dame bleue… Ou rêve bleu

 

Elle lui est apparue,

Par un beau matin bleu…

Le désir, brillait dans ses yeux…

Elle venait d’ailleurs, et nue,

Et posait, pour qui

Voudrait bien la croquer,

Et surtout l’exposer,

En des musées de vie…

 

Elle lui est apparue,

Par un beau matin bleu,

Du plus joli des camaïeux,

Sa joie était aux nues…

Elle parcourait les ateliers,

Tout en rêvant aux galeries,

Il n’y avait rien de sexy,

Juste la fierté de sa nudité.

 

Elle lui est apparue,

Par un beau matin bleu,

Son attrait, des plus vertueux,

Était de vouloir poser nue,

Pour un jour, et pourquoi pas,

Sans vouloir faire de l’or,

De la beauté de son corps,

Demeurer au-delà du trépas.

 

Elle lui est apparue,

Par un beau matin bleu,

Sans aucun passé nébuleux,

Juste, mettre ses formes en vue,

Au service de l’art, et de l’artiste,

Etre la Marianne de la peinture,

Par la grâce de sa divine nature.

Aux peintres de  se mettent en piste….

 

Elle lui est apparue,

Par un beau matin bleu,

Envahi par un sentiment peureux,

Devant ces charmes inattendus,

Il craignait tant mal faire

Il ne put crayonner la moindre esquisse.

Et  l’admira sans aucun artifice…

A la recherche de la meilleure lumière…

 

Elle lui est apparue,

Par un beau matin bleu,

L’éveil d’un jour heureux,

Avec en commun la vertu…

Soudain dansaient ses crayons,

Des lignes et formes voluptueuses,

Formaient silhouette plantureuse,

Dans un soleil aux mille rayons,

 

Elle, un soir disparue,

Un dimanche d’automne,

Quand plus rien n’étonne,

Des espoirs déçus…

Avant de partir, juste ces mots,

« Rêve bleu »

Dit-elle d’un air radieux,

Pour donner un nom à ce tableau….

 

Elle, un soir disparue,

Un dimanche d’automne,

Nuisible téléphone…

Paroles néfastes et perdues.

Sa nudité, se promena sur le net,

Quelques petites expositions,

Pas de quoi faire impression,

Et d’inonder la planète…

 

Elle, un soir disparue,

Un dimanche d’automne.

Triste et monotone,

Lui demeura un illustre inconnu,

Aux aquarelles insipides,

Aux écrits, fades et ennuyeux,

Un rêve étrangement curieux,

Pour un réveil des plus lucides…

 

Quincampoix, les 29 et 30 octobre 2015, comme un conte, comme une histoire, qui ne se raconte pas, tout juste si on peut l’écrire, ou alors dans le noir, à l’abri des regards… Mais surtout à ne pas lire, insipide fade et ennuyeux…

 

 

 

 

 

 

 

 Dame bleue.JPG



02/11/2015
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