SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

Le jour et la nuit...

 Le jour et la nuit…

 

Non pas comme chien et chat,

Mais comme le jour et la nuit,

Leur impossible amour ne vivra,

Mais ne pourra mourir dans l’oubli…

 

Furtivement, deux fois par jour seulement

La rencontre de deux terribles amants…

Au crépuscule du soir, une étreinte dissimulée,

Puis une autre aux aurores quand perle la rosée.

Le jour et la nuit sèment et s’aiment par tous vents,

D’un immense amour à cœurs battants…

Rien ni personne ne pourra venir les troubler,

Ils s’aiment et s’aimeront pour l’éternité.

 

Ainsi va la vie, faite de bas et de hauts,

Dans la lumière, ou dans le noir,

Au-delà des quatre points cardinaux,

Tant qu’il y a de l’amour, vivra l’espoir…

 

Quand se dessine dans la lune le baiser de Rodin,

Ou tous autres dessins imaginaires ou anodins,

Leur amour tout de noir vêtu « se ronge les sangs »,

Dans l’éternelle impatience du soleil levant…

Pour furtivement échanger dans un coin de jardin,

Quelques baisers en se jouant des vertugadins.

Puis disparaître, quand le jour devient si grand,

La vie, l’amour n’est qu’un éternel recommencement…

 

Le jour se lève… Et je suis seul dans mon lit,

La nuit appelle le jour, il est juste temps

De rompre la solitude et briser mon ennui,

Il est cinq heures le jour se lève et je t’attends…

 

Joël Delaunay, le 30 mars 2016 , au revoir Malaga.

 

 

 

 

 

 

 

 

 



31/03/2016
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