SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

Quand je regarde pleurer les oiseaux.

 Quand je regarde pleurer les oiseaux.

 

Quand je regarde pleurer les oiseaux,

Sur tous ces pays pas beaux,

De leur ciel, tout la haut,

J'en ai vu voler sur le dos,

Quand je regarde pleurer les oiseaux,

Tous les jours de ces matins chauds,

Tu te lèves, pour ne pas aller au boulot,

Juste trouver pitance en ces caniveaux,

Quand je regarde pleurer les oiseaux,

Et que bidonvilles rime avec château,

Brasserie avec bordels ou tripots,

Tu acceptes ta vie comme un cadeau

Quand je regarde pleurer les oiseaux,

Tes yeux de lumières si beaux,

Illuminent tes rêves d'eldorado,

Pour fuir cet univers des plus crado...

 

 

Quand je regarde pleurer les oiseaux,

Te voir aussi, colère fleur de peau

Hésiter entre, conquistador ou desperado ?

Mais pourquoi devenir « el bandido » ?

Quand je regarde pleurer les oiseaux,

Je devine pour toi, rien ne sera plus beau,

Dans ta vie, te voilà à peine ado,

Que l'amour en guise de pain chaud...

 

Quand je regarde pleurer les oiseaux...

Quand je regarde pleurer les oiseaux...

Mes yeux se perdent tout la haut...

 

Rouen, le 25 mars 2015, pour que ne pleurent plus les oiseaux tous les jours des matins chauds...

 

 



30/12/2015
4 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 71 autres membres