SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

Trois heures du mat. Insomnie d’amour…

 Trois heures du mat. Insomnie d’amour…

Pas de vent, pas de pluie, pas d’orage, il est tard,
Son corps, pourtant, s’agite de façon bizarre
À cette heure, la nuit devrait dormir à passion fermée,
Mais enveloppé dans l’essence de vos pensées,

Une envie folle de vous, en pleine nuit, le réveil…
Et qui sans ménagement le tire du sommeil…
Ses mains vous cherchent sous le drapé conjugal,
Guidées par un puissant désir, véritable fringale,
Votre nudité douce et satinée, attise ses convoitises
En plein océan, vous êtes sa terre promise…
Ses mains vous trouvent, ses caresses vous troublent,
Vos râles de plaisir l’encouragent. Alors sans encouble,
Vous vous offrez, à ce plaisir totalement inattendu,
Votre corps s’abandonne à ses fantasmes éperdus,
Votre bouche, vos seins sont les proies de ses baisers…
Fougueux, tempétueux, et brûlants comme un brasier.
La douce chaleur de votre bas-ventre en liquéfaction,
Ne fais que stimuler d’avantage ses évidentes pulsions,
Approchant sa bouche avide de votre fontaine d’amour,
D’entre vos lèvres, il recueille en votre fourre,
Les blanches coulées de cette extase conjuguée
En votre main s’écoule ses spasmodiques éjaculées…
Puis vos bouches se fondent, vos mains se confondent,
Vos corps s’enlacent, vos sourires vagabondent…
La nuit et le sommeil vous unissent dans l’allégresse.
Bel amour, quand tu demeures une éternelle jeunesse…

 

 

Joël Delaunay, le 15/06/2016 « maladie d’amour, maladie de la jeunesse, »

 

" les mots en gras sont issus du langage Suisse"...

 



15/06/2016
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