SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

Cent ans !

Cent ans !

 

Je déteste les cimetières.
Trop de morts trop de misère,
Pour si peu de prières.
Recensement de guerres,
Et de bien d’autres mystères.

Puis ces grands arbres ondulants,
Au rythme du vent,
Dans un ciel sombre malveillant,
Aux corbeaux noirs tournoyants,
réveillent en nous souvenirs coagulants.

En novembre, s’allongent les nuits,
S’enfonce l’ennui…
Un sombre de plus en plus gris,
Dans les mémoires qui jamais n’oublient,
Chaque héros bien malgré lui…

Fleurissent les monuments aux morts,
Qui dans chaque village résonne encore,

Au son de la sonnerie aux morts,
Quand quelques politiques les honorent,
Sans le moindre remords.

Aujourd’hui encore marseillaise et artifice
À la grâce de leur valeureux sacrifice,
D’hier, pour la signature de l’armistice.
Sans ces anciens que serions-nous, si jadis,
Ils avaient refusé, guerre et supplice…

Je n’aime pas les cimetières,
Encore moins les guerres.
J’aime la France de mon grand-père,
Et de son drapeau, j’en suis fier,
Ainsi que tous ceux qui les considèrent.



04/11/2018
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