SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

Liberté ! Ô toi liberté...

Liberté ô toi liberté…

Une dague plantée dans le cœur,
Elle gît inanimée sur le sol,
Comme un véritable symbole
De toutes ces scènes d’horreur…
Les vidéos axées sur la violence,
Les images d’infos télévisées
Faits « divers » de l’actualité,
Alimente certaines consciences…

Les murs de ma ville sont tagués
De graffitis exhortant le crime,
D’ici, d’ailleurs, ou bien de Chine,
Et ici en France ! Bien triste vérité…


Si le graphisme est bien réalisé,
Ses lignes d’un rouge sanguinolent
Et d’un noir étrange et intriguant 
Souligne les messages délivrés…
Pour que ! Devant ces attentats citoyens,
Se soulèvent les peuples oppressés…
Face à ces abus commis dans l’impunité
Par des autorités "et tous leurs moyens".

Les murs de ma ville sont tagués
De graffitis exhortant le crime,
D’ici, d’ailleurs, ou bien de Chine,
Et ici en France ! Bien triste vérité…

Ombres de la nuit, à la bombe habile
Combattants des libertés bafouées
À ce jour, vous n’avez pas toujours été
Des redresseurs de torts hostiles
Aux gouvernements trop autoritaires,
Auxquels crânement vous vous opposez,
Tout en exposant fièrement vos idées,
Mettant en cause tous ces tortionnaires…

Les murs de ma ville sont tagués.
De graffitis exhortant le crime,
D’ici, d’ailleurs, ou bien de Chine,
Et ici en France ! Bien triste vérité…

Ombres de la nuit, à la bombe guerrière,
Souvenez-vous de vos rêves d’enfant
Quand dans les bras de vos mamans,
Se profilaient bon nombre de chimères.
Ignorant de quel côté, la vie vous emportera.
Soit militaire, flics ou révolutionnaire…
Vous étiez bien loin de tout cela.
Admirant ce vaste jardin, qu’était la terre…

Les murs de ma ville sont tagués.
De graffitis exhortant le crime,
D’ici, d’ailleurs, ou bien de Chine,
Et ici en France ! Bien triste vérité…

Ombres de la nuit, à la bombe expressive,
Taguez les murs de nos villes entières
De colombes, d’anges et de lumière,
Plus aucune connotation agressive.
Laissons tous ces dictateurs, seuls sans armées.
Que personne ne réponde à leurs vociférations
Véritables appels à la mort, à la déportation…
Gardons espoir, de vivre de paix et de liberté…

Les murs de ma ville sont tagués.
De graffitis exhortant le crime,
D’ici, d’ailleurs, ou bien de Chine,
Et ici en France ! Bien triste vérité…

Les murs de ma ville sont tagués
De graffitis, aux scènes d’horreur,
Une dague plantée dans le cœur,
Elle gît dans son sang ! Inanimée…
C’est terminé, la liberté agonise.
Hommage à toutes ces vies données
Ayant combattues pour sa pérennité.
À toi ! Liberté si chèrement conquise… 



22/08/2019
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