SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

POEMES


"Entre-saisons"

« Entre-saisons »

 

 

Jonquilles pieds dans la neige,

Quand flirtent hiver et printemps,

Tournez, tournez manège,

Pour le bal de ses vingt-ans…

Douce musique en florilège,

Accueille ses prétendants,

Arrivant en un curieux cortège,

De conquérants célibattants…

Tombe la neige sans bruit,

Dans l’attente de l’hirondelle,

Qui viendra faire son nid,

Au cœur de la citadelle,

Brisant le rythme de l'ennui,

Eclairé d’un bout de chandelle,

Au cœur de ces longues nuits…

Passées parfois avec une bordelle…

Chante petit rossignol d’avril,

Au sortir de ce froid hivernal,

Réchauffe les cœurs fébriles,

En leur offrant l’amour virginal,

Et toutes candeurs puériles,

Pour un avenir peu banal,

Loin de tout univers hostile,

L’amour pour moindre mal…

 

 


19/03/2018
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A

A quoi ça sert .

Avec des que !!!!

Alexia.

A l'encre de sa plume...

A la femme que j'aime.

Apprendre à vivre

Avant de dormir

Avec de la couleur

Avoir droit au bonheur...

A chaque jour un soir !!!

A n'en pas douter!!!

A cœur ouvert

A notre nature morte !!!

Aujourd'hui que nous reste t'il ?

A la rencontre de nos rêves...


29/08/2017
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Alliance.

Alliance.

 

Nous nous ne sommes pas mariés, toi et moi
Pour de l’or,
Même si fier et heureux de porter une alliance,
À notre annulaire.
D’ailleurs, je n’aime pas ce mot : alliance !
Trop banal.
Nous nous sommes mariés par amour,
Qui vaut plus,
Que ce terme, qui n’est qu’un accord, une union...
Non ! L’amour,
Est au-dessus de tout ce vocabulaire formaté, puis
Si bijou, il faut !
Disons alors, l’anneau de l’amour, du bonheur,
De la vie !
Ou tout simplement l’anneau du mariage.
Trop riche,
Est notre langue, pour prendre de vulgaires raccourcis.
Moches et ternes.
La technique se fait en anglais, l’autorité en allemand,
L’amour en français…
Parler de l’amour en tout bien tout honneur, et sentiment,
C’est déjà le faire…

 


21/10/2017
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Amour ! Je te parle...

Amour ! Je te parle…

(1)
Amour de quel bois fais-tu feu ? Et quel vent l’attise ?
Je me souviens parfois, avoir brûlé mes doigts gourds,
Quand égarés sous jupons, le temps de quelques bises,

Se retrouvant timorés, préféraient alors faire demi-tour…
(2)
Amour, je sais, tu m’avais prévenu, tu n’étais pas un jouet,
En voyant mes yeux noirs hagards tout baignés d’écume,
Après avoir lu puis déchiré, lettres et sentiments de papier…
Errance d’une adolescence, entre soleil brûlant et pâle lune…
(3)
Amour, tu t’es joué sans pitié de ma candeur et ma naïveté,
Quand je pensais voir couler en rivière à l’onde si claire,
La rouge passion de mes sentiments pour un être aimé.
Tu me plongeais dans le noir obscur, éteignant ma lumière.
(4)
Amour combien de rencontres, entre nous et l’illusion ?
Avant pour moi, de comprendre enfin le fond des choses,
En parlant de toi avec les femmes, à la moindre occasion.
Avec douceur et tendresse avant que ne se fane la rose…
(5)
Amour, tu m’avais mis en garde des coups de foudre labiles,
Passions foudroyantes comme l’éclair en plein orage d’été
Genre d’étoile filante noctambule, aux sentiments si fragiles,
Laissant derrière elle, blessures, mal-être et cœur brisé…
(6)
Amour, je ne suis pas là pour me plaindre, car moi aussi,
Bien trop souvent j’ai mal aimé pour combler un vide,
Ces conquêtes dérisoires, donnant le change à mon ennui.
Flattant au passage, un orgueil chez moi parfois avide…
(7)
Amour, si j’ai tant chéri des âmes seules, et ce, sans gloire,
Tant entendu sonner le glas, dans ces cœurs en peine,
Sache que j’en suis point peu fier, d’avoir semé désespoir…
En brisant tabous et barrières entre l’amour et la haine…
(8)
Amour, tant de fois, tu me fis tourner la tête, en ciel d’azur.
Trop de rencontres par toi proposées, attiraient mes prunelles,
Voluptueuses femmes au charme et la beauté si pures…
Ne voulant te faire affront, je me sentais alors des ailes…
(9)

Amour ! Notre première rencontre demeurera la plus belle,
Tu attendais patiemment penché sur mon petit berceau,
Pour voir se lever mes paupières, comme le papillon agite ses ailes 
C’étais le sourire de ma mère, m’enveloppant comme un doux manteau
(10)
Amour ! Je pensais là, que ce serait alors notre seul engagement,
Puis tu n’as eu de cesse de me rendre visite plus que de raison,
À vouloir me donner encore et toujours, bonheur et sentiments,
Tu faisais de moi le joli-cœur, le troubadour des quatre-saisons…
(11)
Amour, j'ai conjugué ton verbe à tous les temps par tous les temps,
À m’en compliquer la vie, perdue dans le futur du plus-que-parfait
Pour en oublier le sens des mots ! Quand seul compte le présent,
Sans voir la terre se dérober, ni les cieux se fondent dans l’abstrait…
(12)
Amour, j’ai vécu des années calmes et sereines en mon cœur,
Pensant que tu m’oublierais, me laissant aimer qu’un seul être cher,
C’était mal te connaître, pour toi tant qu’une flamme demeure,
Tu actives les braises incendiaires, te moquant de l’adultère…
(13)
Amour ! Ces effluves émanant de ton entité, à m’en perdre la tête,
Je cède de toutes mes forces, à leurs attraits dévoilés au grand jour,
Conquérant au grand cœur, je pars pour de nouvelles aventures célestes,
Tout en étant qu’un modeste serviteur, pour ces belles-de-nuit et de jour.
(14)
Amour, j’ai écrit ton nom sur les murs gris de mes prisons,
Dans toutes les langues de la terre, même celles, n’existant pas
Ces prisons portaient ton nom, moi, je cherchais un prénom,
Désormais pour moi, te fuir serait ma seule raison ma seule foi…
(15)
Amour ! De nuits chaudes en matins frais, d’ivresse en réveil amer,
Sachant que la vieillesse, sans appel déploie sur moi ses ailes assassines
Laisse-moi vivre sans tentation du « mâle », ce temps qui m’est si cher,
Selon mes désirs, devenus raison en revenant vers mes racines.
(16)
Amour ! Entends-tu ces chœurs de vierges, odes à ta moralité,
Donne-leur sans plus attendre les clefs de tous les bonheurs,
Ces bonheurs ! Dont sans scrupule, tu revendiques la paternité,
Pour régner en maître absolu, sur et dans la joie des cœurs…
(17)
 Amour ! On s’est fait la guerre tous les deux, souviens-toi

De ces champs de bataille incendiés par tes feux d’enfer,

Nos passions n’avaient point de limite jusqu’à en perdre la foi,

Côtoyant la haine par dépit, balayant toutes frontières.

(18)

Amour, pourquoi m’as-tu laissé errer dans une sainte confusion

Me laissant franchir les limites entre toi et l’amitié ? En silence,

Sorte de mise à l’épreuve ? Ou jeu diabolique de perversions…

Tu offres un magnifique jeu, sans en donner les convenances...

(19)

Amour ! Nous nous étions juré fidélité, pour le meilleur et le pire

Je ne cherche pas d’excuses, encore moins je t’accuse de mes mots,

Mais dans cet automne de ma vie, bien des choses me font réfléchir,

 Questions aux réponses évasives, puis toujours ces mêmes maux…

(20)

Amour ! C’est déjà demain, je pars vers d’autres lendemains, seul !

Je te laisse poursuivre ton œuvre magique, avec tous ces autres cœurs.

Je suis las, mon cœur ne bat plus, mais se bat pour reculer le linceul,

De par toi, de par Dieu, j’ai vécu bon nombre de vrais bonheurs…

(21)

Amour ! Adieu l’amour, adieu l’ami, nous avons fait le tour,

De tous nos souvenirs, projets, regrets, reproches et éloges,

Je dois partir ! Peut-être se reverra-t-on au paradis des troubadours,

Où bien sur les tablettes de l’histoire, à la St. Amour du ménologe…

 

 

 

 

 

 


02/10/2017
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Automne et monologue.

 

 

P1120011.JPG

 

 

 

Automne et monologue.

 

Ha te voilà toi !

 

Toi, que je ne croyais pas revoir
De sitôt, 
Toi et ton traître blanc brouillard,
Opaque manteau.
Tu sais, que je ne t’aime pas ?
Enfin pas trop.

Dès les tous premiers jours, fièrement
Tu plastronnes.
Changeant petit à petit de vêtements,
aux couleurs qui étonne.
Tu sais, que je ne t’aime pas ?
Tu me frissonnes…

Avec toi, reviens la monotonie,
Qui résonne,
En sanglots de morne ennui,
Qui ne pardonnent.
Tu sais, que je ne t’aime pas ?
Tu me chiffonnes… 

Nuits longues et journées courtes,
Pour noctambules,
Qui par chemins et par sombres routes,
Déambule.
Tu sais, que je ne t’aime pas ?
Tu me canules…

Toi ! Et ta fraîcheur matinale,
Goutte de rosée,
Lune blonde ou rousse, et lune pâle
Dans les nuées.
Tu sais, que je ne t’aime pas ?
Tu me fais chialer…

Combien de poètes ont vanté ta beauté ? 
Que je conçois,
Puis combien de chantres t’ont chanté ?
Avec émoi.
Pourtant ! Moi, je ne t’aime pas,
Tu me fais froid…

Le moral tombe dans les godasses,
Quand tu arrives,
Ardeur et sentiments perdent toute audace,
Amour en dérive…
C’est pour cela que je ne t’aime pas,
Tu me grises…

Peu t’importe les êtres sensibles, et convulsibles,
À la sève inconstante,
Tu détruis leurs âmes comme de moindres nuisibles,
Conduite inquiétante…
Tu sais, que je ne t’aime pas ?
Tu es déroutante…

D’une main, tu fermes la porte au nez de l’été soleil,
Sans précaution
De l’autre, tu l’ouvres toute grande à l’hiver Noël,
Sans transition…
Tu sais que je ne t’aime pas ?
Malgré mes émotions…

Parfois, ton soleil s’octroie le ciel sans partage,
Bleu soleil,
Ou pour se montrer ! Dois se battre avec les nuages,
Pluie partielle,
Tu sais que je ne t’aime pas ?
Sans pareil…

 

Sur le fil, se rassemblent les hirondelles,
Pour le départ.
Les grives arrivent à tire d’ailes,
Sans crier gare !
Tu sais que je pourrais t’aimer ?
Mais c’est à voir…

Tu exploses de belles couleurs chatoyantes,
Pourpre-roux,
Aux senteurs naturellement enivrantes,
De bons goûts,
Tu sais que je crois pouvoir t’aimer ?
Envers et contre tous…

Toi l’automne des noisettes et champignons,
Des mures,
Des framboises, châtaigne et marron,
C’est sûr !
Montes en moi la joie des sensations,
Au fur et à mesure.
Oui ça y est je crois que je t’aime !
Sans démesure…

Ha te voilà toi ! L’incomparable automne,
Bouche en cœur,
Si tu le peux, il faut que tu me pardonnes,
Cette rancœur,
Remontant de l’époque, quand j’étais jeune,
avec cette foutue peur !
Moi qui ne croyais, jamais revoir le soleil d’été,
Après un hiver flâneur…

 

Heureux amoureux qui en tes mois s’acoquinent,
Sublime lumière,
Tout amour, tous sentiments avec toi prennent racines,
En nos chairs,
La vie à deux, devient alors une réelle espérance divine,
Une douce prière.

Sur le maître-autel des compétences humaines,

Coule la rivière…
 

Écoutes belle saison, écoute ma guitare qui résonne,
Douce sérénade,
Sous ton balcon fleuris de fuchsias et géraniums,
Torride aubade,
Touche mon cœur, qui pour toi tourbillonne.
Folle chamade.
Je te déclare ma flamme automnale,
Avant la saudade…

Automne, je te perçois dans un grand silence féerique,
Alors, je pense tel,
Que tu es à la nature, ce que le blues est à la musique,
Un immortel,
Tu nous emportes en douceur, en un monde magique,
De jupon et dentelle…
Viens, viens, emporte moi, chante et danses
Sur le chant des sittelles.

Les amants d’octobre, sur les rives du saint Laurent,
Main dans la main,
Ne se lasseront jamais de ce spectacle sidérant,
Pensant déjà à demain,
À l’heure, ou la lune dispose ses halos brodés d’argent,
Le long de leur chemin.
Ce chemin sur lequel nous sommes,
Chemin d’automne.

 

Avec quelle sensualité, tu nous transmets tes vibrations,
Tournant les têtes,
Procurant chez nous fantasmes et dignes pulsions,
Tel le prophète,
Peintres, poètes, tout artiste en toi trouve l’inspiration,
Loin des paillettes,
Vivre d’amour et d’automne au sirop d’érable,
Au loin, brame le caribou…

 

Joël Delaunay septembre 2018.

 

photo d'automne.JPG


28/09/2018
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Avis de tempête à vie...

Avis de tempête à vie…

 

Parmi tous ces vents qui jamais ne se reposent,
Ou si peu ! 
Soufflant de tous sens, à en perdre le nord.
De sommets vertigineux,
En précipices d’infinis échos,
Il se maintenait en un équilibre scabreux.
Sur le fil de la vie, 
De l’amour,
Et de la mort aussi…
Dont il lui parlait bien trop,
Comme pour se convaincre de vivre.


Ce sont tous ces vents, sans cesse,
De par leurs variations coupables,
Aux dépressions brutales,
Le menaient en des errances fatales.
Mais l’amour ! Le sien à elle surtout,
Véritable refuge de ses peurs, de ses doutes,
De ses ombres et de ses propres silences.
Alors cet amour qu’elle lui vouait 
Avec passion et tendresse
Lui redonnait force et sérénité.
Pour reprendre le chemin de son fil…


C’est alors qu’il repartait conquérant. 
Vers d’autres mers et montagnes,
Mais toujours sans avoir la patience de vivre,
De bien vivre !
Il brûlait les étapes à corps perdus.
S’abreuvant d’amours défendus.
Dormir lui semblait mourir un peu,
Sa tête bouillonnait d’idées et de projets.
Puis ces vents ! Toujours ces vents qui rendent fou,
Nourrissaient dans l’obscurité ses angoisses,
Le plongeant de nouveau dans l’inconnu…


Nouvelle chute libre sans figure imposée,
En toute inconscience libérée…
De ses multiples vertiges de la vie,
Toujours, il s’en remettait ! Jamais seul 
Car tel un ange de rêve elle venait vers lui,
Le sortant à nouveau de ses cauchemars,
Lui offrant les lumières de l’harmonie
Sans jamais se décourager, mais avec amour.
Il lui fallait tout recommencer, se reconstruire.
Il repartait mieux que jamais avec conviction.
Et de bonnes résolutions, malheureusement éphémères.

 

Un soir de tempête, plus forte que les précédentes,
Telle une lame d’acier pourfendant le ciel
Filant entre les ailes de son ange…
Il s’en alla à la rencontre de son obsession.
Ayant un dernier regard sur l’inachevé de son vivant,
Pensant être parvenu à sa fin, il se délestait
Des poids et fardeaux bien trop lourds pour lui,
Il se sentait enfin libre et heureux de partir.
Un seul billet d’aller sans retour, ni bagages.
C’est aux urgences, comateux et tubé de partout.
Qu’il comprit en voyant son ange, que c’était raté…


Sans explication pour personne, pas même à son ange
Il se devait de retourner à son fil, sans autre forme de procès.
Gardant pour lui seul, le pourquoi de ce secret envahissant,
Qu’est cette envie prématurée de mourir
Considérant tout amour,
Comme paravent de sa profonde tristesse.
Dans l’attente qui sait ? Qu’un vent surgisse des cieux
Comme un ami venant le secourir, et rompre l’ennui de vivre.
Sans cela, il préférerait se retirer loin des siens.
Feignant le désamour avec son ange et tous ses proches,
Afin de leur éviter pleurs et regret, et disparaître à tout jamais.
 

 

 

 

 

 

 

 


25/08/2018
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B

Bayle cabaret y cante (3)

"Baile cabaret y cante" 2

Belles de nuit...

Bientôt Noel...

Bars, bistrots, estaminets....


29/08/2017
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C

Ce n'est pas une déclaration...

Comme si tu pouvais partir....

Contre nature.

Comme j'ai bien changé...

Ces mots qui nous manquent!

couloir...miroir...regard...

Comme un manque de savoir vivre

C'est pourquoi je t'aime, et bien plus encore...

C'est ainsi, que je vous aime...

Ce passé si présent.


29/08/2017
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Cent ans !

Cent ans !

 

Je déteste les cimetières.
Trop de morts trop de misère,
Pour si peu de prières.
Recensement de guerres,
Et de bien d’autres mystères.

Puis ces grands arbres ondulants,
Au rythme du vent,
Dans un ciel sombre malveillant,
Aux corbeaux noirs tournoyants,
réveillent en nous souvenirs coagulants.

En novembre, s’allongent les nuits,
S’enfonce l’ennui…
Un sombre de plus en plus gris,
Dans les mémoires qui jamais n’oublient,
Chaque héros bien malgré lui…

Fleurissent les monuments aux morts,
Qui dans chaque village résonne encore,

Au son de la sonnerie aux morts,
Quand quelques politiques les honorent,
Sans le moindre remords.

Aujourd’hui encore marseillaise et artifice
À la grâce de leur valeureux sacrifice,
D’hier, pour la signature de l’armistice.
Sans ces anciens que serions-nous, si jadis,
Ils avaient refusé, guerre et supplice…

Je n’aime pas les cimetières,
Encore moins les guerres.
J’aime la France de mon grand-père,
Et de son drapeau, j’en suis fier,
Ainsi que tous ceux qui les considèrent.


04/11/2018
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D

Dur combat, bel exemple

Des lendemains qui se ressemblent....

Dame bleue... Ou rêve bleu

Destins

Déesses de l'amour

Dieu, n'habite plus a cette adresse...

Dernière escale

Des rires et des pleurs...

Dites-le moi, dites-le moi....


29/08/2017
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Délires de Noël.

Délires de Noël…

 

Octobre, novembre,
Déjà, l’année se termine,
Ma mémoire chagrine,
Je n’ose parler de décembre…
Grande mascarade de Noël,
Véritable, trouble-fête,
En ce jour de prophète…
C’est le monde du réel,
Qui domine la croyance,
Détruisant le spirituel
Pour asseoir son virtuel,
Victoire et force de la finance.

Ma mémoire chagrine,
Mon cœur se fissure,
Grave est sa blessure,
Aux coulées sanguines.
Le monde entier s’aliène,
À en perdre toute dignité,
Sans force ni volonté,
Perdant valeur citoyenne,
Pour combattre le mal,
Faute peut-être de savoir ?
Plongé qu’il est dans le noir,
Différencier le bien du mal ! 

Ma mémoire chagrine la nuit,
Les lumières s’éteignent,
Un cycle termine son règne,
En des non-sens interdits…
Je vais finir par me dégoûter
Je ne peux être différent d’eux ?
Comme eux, je ferme les yeux,
À n’en voir que mon intimité.
Pour quand la fin de la faim ?
L’accès aux soins pour tous ?
L’école en toute cambrousse ?
Les injustices auront-elles une fin ?

 

Ma mémoire chagrine, 
Je soulage mon inconscience,
Écrivant dans l’indifférence,
Mon impuissance rumine,
Je me lamente sans rien y faire
Si ce n’est regarder l’humanité 
S’entretuer sans répit, sans pitié.
À en faire pleurer la terre…
Qui ! De la force, de la foi, des lois ?
Vaincra, pour une ère nouvelle,
Sans ne plus parler de Noël…
Sans enfer ni paradis ni au-delà…

Ma mémoire chagrine,
Nul messie, point de sages ?
Pour un éventuel sauvetage.
Stress, et poussées d’adrénaline,
Pour oublier, faut tout oublier
Les religions, les politiques,
Et les mémoires symboliques.
Ne pas reconstruire un passé.
Ne pas reproduire l’avant…
Le monde, le demi-monde,
Le tiers-monde, le quart-monde
Il est possible de vivre autrement.


Ma mémoire chagrine,
J’aurai tant voulu, aimé d’avantage,
Et cela depuis mon plus jeune âge,
Isolé dans mon univers de mésestime,
Mer, ou désert de méconnaissance,
Pour cause de n’avoir jamais cru en l’avenir,
Et donner à un inconnu ma tête à remplir,
À moi de trouver et d’orienter ma croyance… 
Sans ne rien prouver, de moi j’ai assez parlé
Alors par ces mots jeter sur ma page blanche,

Pour me justifier, ou alléger ma conscience ?
Je balance ces mots du cœur ! Épris de liberté…

Il m’arrive de me détester de me haïr,
Quand j’ai peur, ou par trop je doute,
Si de plus le manque de courage s’ajoute,
Je deviens un autre, prêt à défaillir.
Où suis-je moi-même cachant ma colère ?
Pouvant exploser à tout moment,
Pour en découdre jusqu’au sang,
Avec juste quelques explications lapidaires...
Je voudrais connaître la pitié et la compassion,
Avoir encore un cœur et des sentiments,
Ne pas venger le crime, par le même châtiment,
Mais le 13/11/2015 ! où était la  justification.

 

 

 

 

 


13/11/2017
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Des mots, au fil des maux.

Des mots, au fil des maux…

 

 Des mots au fil des maux.

Des mots qui soulagent
Là où ça fait mal
Peu importe ton âge.
Même si ce mot est banal…

Des mots, au fil des maux.

Des mots compliqués à dire,
Devant de chaudes larmes,
Pourtant si simple à écrire,
Pour apaiser une âme...

Des mots, au fil des maux.

Des mots nés pour aimer,
D’autres destinés aux adieux
Ces mêmes mots déclinés
Peuvent parfois mettre le feu.

Des mots, au fil des maux.

Des mots parlés ou chantés,
Et toujours ce même refrain,
D’un amour s’étant brisé,
Pour un éternel chagrin.

Des mots, au fil des maux.

Des mots menteurs,
Aux sublimes affronts
À fendre les cœurs,
Des anges et démons.

 

Des mots, au fil des maux.


Des mots dits 
Pour la première fois,
Jamais écrits,
Laissant pantois.

Des mots, au fil des maux.

Des mots, roses fleurs,
Laissant craindre le pire,
Dans la joie et la peur,
Entre deux sourires.

Des mots, au fil des maux.

Des mots couverts,
Chargés d’accents flatteurs 
Au persiflage pervers,
Débordant de rancœur.

Des mots, au fil des maux.

Des mots durs très durs,
Dit dans la colère,
Que l’on jette à la figure
Sans aucune manière

Des mots, au fil des maux.

Des mots pour tout dire
D’autres pour tout taire,
Parler pour ne rien dire,
Pensant toujours plaire…

Des mots, au fil des maux..

Des mots comme des prières,
Pour faire bonne figure,
Piochés dans un bréviaire,
Sans honte de parjure…

 

Des mots, au fil des maux.

Puis il y a ces mots clefs !  

Qui ouvrent les portes…

Sans pour autant oublier,

Les risques que cela comporte…

 

Des mots, au fil des mots.

Des mots qui sous la couette,
Comme des anguilles, se glissent.
Tourne la tête, tourne les têtes.
Place au feu d’artifice…

Des mots, au fil des mots.

Des mots murmurés au lit
À la recherche du désir,
Taquinant l’objet du délit,
Pour accéder au plaisir.

 

Sans oublier les mots du silence.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


18/08/2018
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Des murs et des murs...

Des murs et des murs…

 

Des murs et des murs, encore des murs !
À n’en plus finir…
Des murs sans porte,
Sans sourire, mais avec des soupirs,
Qui se transmettent et se colportent.

Des murs et des murs, encore des murs !
À perte de vue…
Avec des fenêtres bleu ciel
Peintes à même la pierre vécue,
Qui hantent et ensorcellent.

Des murs et des murs, encore des murs !
Jusqu’au bout de la vie…
Des murs pour s’exprimer,
Dans "l’art mur" inassouvi,
Le « le Streets art nouveau » est née…

Des murs et des murs, encore des murs,
Des murs, murés,
Dans les silences de l’oubli,
Ou en recueillements commémorés,
En l’honneur d’origines anoblies…

Des murs et des murs, encore des murs !
Des murs sans bruit…
Écoutant plus, qu’ils  causent,
Parfois au détriment d’autrui,
Emporté dans une véritable psychose…

Des murs et des murs, encore des murs !
Des murs de l’enfer…

Résistant aux mille feux
Des péchés les plus réfractaires,
Aux repentis douteux…

Des murs et des murs, encore des murs !
Et des contre-murs…
Forteresses imprenables,
Souterrains aux odeurs de fumures,
Geôles de pauvres diables…

Des murs et des murs, encore des murs !
Des murs de pierre…
Taillées hier, par la main humaine,
Certains plus que séculaires,
Érigés en fiers dolmens…

Des murs et des murs, encore des murs 
Des murs que l’on illumine, 
Dans un immense théâtre de verdure, 
Les soirs de fête sur la colline,
Dominants de toutes leurs envergures…

Des murs et des murs, encore des murs !
Murs du militaire…
Pour ceux qui l’ont fait sans hésiter,
Pour ne pas faire la guerre,
En allant embrasser, dame liberté…




 


01/08/2018
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Dialogue

Dialogue.

 

(E)
Difficile matin qui m’extirpe de mes rêves
Le monde m’agresse, me tire sans trêve,
Doucement j’ouvre les paupières,
Commence à décroître les heures irrégulières.

(L)
Mes pensées premières, déjà vagabondent,
Vers celle qui cette nuit m'emporta dans ses rêves,
Pour de beaux voyages au travers du monde,
je ne veux rien manquer d'elle, les heures sont brèves...


(E)
Déjà les notes enfumées et empressées
Me parviennent à travers toutes les pensées
Qui volètent et traversent les rideaux fermés
Songes d'une fin d'été, à l'ouverture d'un automne ambré


(L)
Faut-il se faire une raison, et subir les saisons,
Ou bien donner la liberté à nos rêves éveillés,
de voler de nuit en nuit de maison en maison,
Pour ne laisser point mourir, nos amours d'été...


(E)
Éveil ou sommeil
À chacun de choisir
Il n'y a pas de mauvais conseils
Juste distinguer le pire.


(L)
Les rêves sont-ils vraiment innocents,
tout en cherchant rejoindre la réalité?
Conduit en cela par notre subconscient?
Au diable la pire des vérités...


(E)
Jeu ou feu
La folie est souvent attachée
À la plus noble des idées
Elle nous mène là où elle veut.


(L)
Point de vie sans passion, sans douce folie
Et par trop de raison, pour être heureux,

Quelques brèves d'amour rompent l'ennui,
Nous laissant souvenirs croustillant et savoureux...


(E)
La folie m'a menée dans bien des chemins
J'ai failli perdre tout mon latin
Depuis j'aspire à des matins sereins
Où le calme et la plénitude écarteront les déceptions.


(L)
La mémoire semble être mère de la sagesse,
Puisqu’elle est également source d’expérience...
Par trop souvent elle rapproche de la vieillesse,
Je m’en remets donc aux mains de l’insouciance…


Dialogue par quatrains interposés entre elle (E) et lui (L) écrit à quatre mains… cela a commencé par un commentaire de ma part le premier L, sur un post le premier E qui était un post de Mme.Anneh CEROLA  puis cela s’est enchaîné … voilà vous savez tout…

 

 

 

 

 

 


06/10/2017
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E

Elle vient comme une prière.

Évidence... Quand tu deviens réalité

Ecrire un dessin, dessiner un poème...

Et si mon plus bel amour...

Encore et toujours.

Evasion pour la paix... ou le parfait insociable

Echange


29/08/2017
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