SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

SANS PRÉTENTION, ni IMPORTANCE

POEMES


"Entre-saisons"

« Entre-saisons »

 

 

Jonquilles pieds dans la neige,

Quand flirtent hiver et printemps,

Tournez, tournez manège,

Pour le bal de ses vingt-ans…

Douce musique en florilège,

Accueille ses prétendants,

Arrivant en un curieux cortège,

De conquérants célibattants…

Tombe la neige sans bruit,

Dans l’attente de l’hirondelle,

Qui viendra faire son nid,

Au cœur de la citadelle,

Brisant le rythme de l'ennui,

Eclairé d’un bout de chandelle,

Au cœur de ces longues nuits…

Passées parfois avec une bordelle…

Chante petit rossignol d’avril,

Au sortir de ce froid hivernal,

Réchauffe les cœurs fébriles,

En leur offrant l’amour virginal,

Et toutes candeurs puériles,

Pour un avenir peu banal,

Loin de tout univers hostile,

L’amour pour moindre mal…

 

 


19/03/2018
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A

A quoi ça sert .

Avec des que !!!!

Alexia.

A l'encre de sa plume...

A la femme que j'aime.

Apprendre à vivre

Avant de dormir

Avec de la couleur

Avoir droit au bonheur...

A chaque jour un soir !!!

A n'en pas douter!!!

A cœur ouvert

A notre nature morte !!!

Aujourd'hui que nous reste t'il ?

A la rencontre de nos rêves...


29/08/2017
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Alliance.

Alliance.

 

Nous nous ne sommes pas mariés, toi et moi
Pour de l’or,
Même si fier et heureux de porter une alliance,
À notre annulaire.
D’ailleurs, je n’aime pas ce mot : alliance !
Trop banal.
Nous nous sommes mariés par amour,
Qui vaut plus,
Que ce terme, qui n’est qu’un accord, une union...
Non ! L’amour,
Est au-dessus de tout ce vocabulaire formaté, puis
Si bijou, il faut !
Disons alors, l’anneau de l’amour, du bonheur,
De la vie !
Ou tout simplement l’anneau du mariage.
Trop riche,
Est notre langue, pour prendre de vulgaires raccourcis.
Moches et ternes.
La technique se fait en anglais, l’autorité en allemand,
L’amour en français…
Parler de l’amour en tout bien tout honneur, et sentiment,
C’est déjà le faire…

 


21/10/2017
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Amour ! Je te parle...

Amour ! Je te parle…

(1)
Amour de quel bois fais-tu feu ? Et quel vent l’attise ?
Je me souviens parfois, avoir brûlé mes doigts gourds,
Quand égarés sous jupons, le temps de quelques bises,

Se retrouvant timorés, préféraient alors faire demi-tour…
(2)
Amour, je sais, tu m’avais prévenu, tu n’étais pas un jouet,
En voyant mes yeux noirs hagards tout baignés d’écume,
Après avoir lu puis déchiré, lettres et sentiments de papier…
Errance d’une adolescence, entre soleil brûlant et pâle lune…
(3)
Amour, tu t’es joué sans pitié de ma candeur et ma naïveté,
Quand je pensais voir couler en rivière à l’onde si claire,
La rouge passion de mes sentiments pour un être aimé.
Tu me plongeais dans le noir obscur, éteignant ma lumière.
(4)
Amour combien de rencontres, entre nous et l’illusion ?
Avant pour moi, de comprendre enfin le fond des choses,
En parlant de toi avec les femmes, à la moindre occasion.
Avec douceur et tendresse avant que ne se fane la rose…
(5)
Amour, tu m’avais mis en garde des coups de foudre labiles,
Passions foudroyantes comme l’éclair en plein orage d’été
Genre d’étoile filante noctambule, aux sentiments si fragiles,
Laissant derrière elle, blessures, mal-être et cœur brisé…
(6)
Amour, je ne suis pas là pour me plaindre, car moi aussi,
Bien trop souvent j’ai mal aimé pour combler un vide,
Ces conquêtes dérisoires, donnant le change à mon ennui.
Flattant au passage, un orgueil chez moi parfois avide…
(7)
Amour, si j’ai tant chéri des âmes seules, et ce, sans gloire,
Tant entendu sonner le glas, dans ces cœurs en peine,
Sache que j’en suis point peu fier, d’avoir semé désespoir…
En brisant tabous et barrières entre l’amour et la haine…
(8)
Amour, tant de fois, tu me fis tourner la tête, en ciel d’azur.
Trop de rencontres par toi proposées, attiraient mes prunelles,
Voluptueuses femmes au charme et la beauté si pures…
Ne voulant te faire affront, je me sentais alors des ailes…
(9)

Amour ! Notre première rencontre demeurera la plus belle,
Tu attendais patiemment penché sur mon petit berceau,
Pour voir se lever mes paupières, comme le papillon agite ses ailes 
C’étais le sourire de ma mère, m’enveloppant comme un doux manteau
(10)
Amour ! Je pensais là, que ce serait alors notre seul engagement,
Puis tu n’as eu de cesse de me rendre visite plus que de raison,
À vouloir me donner encore et toujours, bonheur et sentiments,
Tu faisais de moi le joli-cœur, le troubadour des quatre-saisons…
(11)
Amour, j'ai conjugué ton verbe à tous les temps par tous les temps,
À m’en compliquer la vie, perdue dans le futur du plus-que-parfait
Pour en oublier le sens des mots ! Quand seul compte le présent,
Sans voir la terre se dérober, ni les cieux se fondent dans l’abstrait…
(12)
Amour, j’ai vécu des années calmes et sereines en mon cœur,
Pensant que tu m’oublierais, me laissant aimer qu’un seul être cher,
C’était mal te connaître, pour toi tant qu’une flamme demeure,
Tu actives les braises incendiaires, te moquant de l’adultère…
(13)
Amour ! Ces effluves émanant de ton entité, à m’en perdre la tête,
Je cède de toutes mes forces, à leurs attraits dévoilés au grand jour,
Conquérant au grand cœur, je pars pour de nouvelles aventures célestes,
Tout en étant qu’un modeste serviteur, pour ces belles-de-nuit et de jour.
(14)
Amour, j’ai écrit ton nom sur les murs gris de mes prisons,
Dans toutes les langues de la terre, même celles, n’existant pas
Ces prisons portaient ton nom, moi, je cherchais un prénom,
Désormais pour moi, te fuir serait ma seule raison ma seule foi…
(15)
Amour ! De nuits chaudes en matins frais, d’ivresse en réveil amer,
Sachant que la vieillesse, sans appel déploie sur moi ses ailes assassines
Laisse-moi vivre sans tentation du « mâle », ce temps qui m’est si cher,
Selon mes désirs, devenus raison en revenant vers mes racines.
(16)
Amour ! Entends-tu ces chœurs de vierges, odes à ta moralité,
Donne-leur sans plus attendre les clefs de tous les bonheurs,
Ces bonheurs ! Dont sans scrupule, tu revendiques la paternité,
Pour régner en maître absolu, sur et dans la joie des cœurs…
(17)
 Amour ! On s’est fait la guerre tous les deux, souviens-toi

De ces champs de bataille incendiés par tes feux d’enfer,

Nos passions n’avaient point de limite jusqu’à en perdre la foi,

Côtoyant la haine par dépit, balayant toutes frontières.

(18)

Amour, pourquoi m’as-tu laissé errer dans une sainte confusion

Me laissant franchir les limites entre toi et l’amitié ? En silence,

Sorte de mise à l’épreuve ? Ou jeu diabolique de perversions…

Tu offres un magnifique jeu, sans en donner les convenances...

(19)

Amour ! Nous nous étions juré fidélité, pour le meilleur et le pire

Je ne cherche pas d’excuses, encore moins je t’accuse de mes mots,

Mais dans cet automne de ma vie, bien des choses me font réfléchir,

 Questions aux réponses évasives, puis toujours ces mêmes maux…

(20)

Amour ! C’est déjà demain, je pars vers d’autres lendemains, seul !

Je te laisse poursuivre ton œuvre magique, avec tous ces autres cœurs.

Je suis las, mon cœur ne bat plus, mais se bat pour reculer le linceul,

De par toi, de par Dieu, j’ai vécu bon nombre de vrais bonheurs…

(21)

Amour ! Adieu l’amour, adieu l’ami, nous avons fait le tour,

De tous nos souvenirs, projets, regrets, reproches et éloges,

Je dois partir ! Peut-être se reverra-t-on au paradis des troubadours,

Où bien sur les tablettes de l’histoire, à la St. Amour du ménologe…

 

 

 

 

 

 


02/10/2017
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B

Bayle cabaret y cante (3)

"Baile cabaret y cante" 2

Belles de nuit...

Bientôt Noel...

Bars, bistrots, estaminets....


29/08/2017
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C

Ce n'est pas une déclaration...

Comme si tu pouvais partir....

Contre nature.

Comme j'ai bien changé...

Ces mots qui nous manquent!

couloir...miroir...regard...

Comme un manque de savoir vivre

C'est pourquoi je t'aime, et bien plus encore...

C'est ainsi, que je vous aime...

Ce passé si présent.


29/08/2017
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D

Dur combat, bel exemple

Des lendemains qui se ressemblent....

Dame bleue... Ou rêve bleu

Destins

Déesses de l'amour

Dieu, n'habite plus a cette adresse...

Dernière escale

Des rires et des pleurs...

Dites-le moi, dites-le moi....


29/08/2017
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Délires de Noël.

Délires de Noël…

 

Octobre, novembre,
Déjà, l’année se termine,
Ma mémoire chagrine,
Je n’ose parler de décembre…
Grande mascarade de Noël,
Véritable, trouble-fête,
En ce jour de prophète…
C’est le monde du réel,
Qui domine la croyance,
Détruisant le spirituel
Pour asseoir son virtuel,
Victoire et force de la finance.

Ma mémoire chagrine,
Mon cœur se fissure,
Grave est sa blessure,
Aux coulées sanguines.
Le monde entier s’aliène,
À en perdre toute dignité,
Sans force ni volonté,
Perdant valeur citoyenne,
Pour combattre le mal,
Faute peut-être de savoir ?
Plongé qu’il est dans le noir,
Différencier le bien du mal ! 

Ma mémoire chagrine la nuit,
Les lumières s’éteignent,
Un cycle termine son règne,
En des non-sens interdits…
Je vais finir par me dégoûter
Je ne peux être différent d’eux ?
Comme eux, je ferme les yeux,
À n’en voir que mon intimité.
Pour quand la fin de la faim ?
L’accès aux soins pour tous ?
L’école en toute cambrousse ?
Les injustices auront-elles une fin ?

 

Ma mémoire chagrine, 
Je soulage mon inconscience,
Écrivant dans l’indifférence,
Mon impuissance rumine,
Je me lamente sans rien y faire
Si ce n’est regarder l’humanité 
S’entretuer sans répit, sans pitié.
À en faire pleurer la terre…
Qui ! De la force, de la foi, des lois ?
Vaincra, pour une ère nouvelle,
Sans ne plus parler de Noël…
Sans enfer ni paradis ni au-delà…

Ma mémoire chagrine,
Nul messie, point de sages ?
Pour un éventuel sauvetage.
Stress, et poussées d’adrénaline,
Pour oublier, faut tout oublier
Les religions, les politiques,
Et les mémoires symboliques.
Ne pas reconstruire un passé.
Ne pas reproduire l’avant…
Le monde, le demi-monde,
Le tiers-monde, le quart-monde
Il est possible de vivre autrement.


Ma mémoire chagrine,
J’aurai tant voulu, aimé d’avantage,
Et cela depuis mon plus jeune âge,
Isolé dans mon univers de mésestime,
Mer, ou désert de méconnaissance,
Pour cause de n’avoir jamais cru en l’avenir,
Et donner à un inconnu ma tête à remplir,
À moi de trouver et d’orienter ma croyance… 
Sans ne rien prouver, de moi j’ai assez parlé
Alors par ces mots jeter sur ma page blanche,

Pour me justifier, ou alléger ma conscience ?
Je balance ces mots du cœur ! Épris de liberté…

Il m’arrive de me détester de me haïr,
Quand j’ai peur, ou par trop je doute,
Si de plus le manque de courage s’ajoute,
Je deviens un autre, prêt à défaillir.
Où suis-je moi-même cachant ma colère ?
Pouvant exploser à tout moment,
Pour en découdre jusqu’au sang,
Avec juste quelques explications lapidaires...
Je voudrais connaître la pitié et la compassion,
Avoir encore un cœur et des sentiments,
Ne pas venger le crime, par le même châtiment,
Mais le 13/11/2015 ! où était la  justification.

 

 

 

 

 


13/11/2017
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Dialogue

Dialogue.

 

(E)
Difficile matin qui m’extirpe de mes rêves
Le monde m’agresse, me tire sans trêve,
Doucement j’ouvre les paupières,
Commence à décroître les heures irrégulières.

(L)
Mes pensées premières, déjà vagabondent,
Vers celle qui cette nuit m'emporta dans ses rêves,
Pour de beaux voyages au travers du monde,
je ne veux rien manquer d'elle, les heures sont brèves...


(E)
Déjà les notes enfumées et empressées
Me parviennent à travers toutes les pensées
Qui volètent et traversent les rideaux fermés
Songes d'une fin d'été, à l'ouverture d'un automne ambré


(L)
Faut-il se faire une raison, et subir les saisons,
Ou bien donner la liberté à nos rêves éveillés,
de voler de nuit en nuit de maison en maison,
Pour ne laisser point mourir, nos amours d'été...


(E)
Éveil ou sommeil
À chacun de choisir
Il n'y a pas de mauvais conseils
Juste distinguer le pire.


(L)
Les rêves sont-ils vraiment innocents,
tout en cherchant rejoindre la réalité?
Conduit en cela par notre subconscient?
Au diable la pire des vérités...


(E)
Jeu ou feu
La folie est souvent attachée
À la plus noble des idées
Elle nous mène là où elle veut.


(L)
Point de vie sans passion, sans douce folie
Et par trop de raison, pour être heureux,

Quelques brèves d'amour rompent l'ennui,
Nous laissant souvenirs croustillant et savoureux...


(E)
La folie m'a menée dans bien des chemins
J'ai failli perdre tout mon latin
Depuis j'aspire à des matins sereins
Où le calme et la plénitude écarteront les déceptions.


(L)
La mémoire semble être mère de la sagesse,
Puisqu’elle est également source d’expérience...
Par trop souvent elle rapproche de la vieillesse,
Je m’en remets donc aux mains de l’insouciance…


Dialogue par quatrains interposés entre elle (E) et lui (L) écrit à quatre mains… cela a commencé par un commentaire de ma part le premier L, sur un post le premier E qui était un post de Mme.Anneh CEROLA  puis cela s’est enchaîné … voilà vous savez tout…

 

 

 

 

 

 


06/10/2017
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E

Elle vient comme une prière.

Évidence... Quand tu deviens réalité

Ecrire un dessin, dessiner un poème...

Et si mon plus bel amour...

Encore et toujours.

Evasion pour la paix... ou le parfait insociable

Echange


29/08/2017
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F

Fracture.

Fin de vie.

Façon de parler...

Futurs souvenirs

Femme et amour...


29/08/2017
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Fleurs de cimetière.

Fleurs de cimetières

 

 Je m’en reviens fleurir ma tombe,
Car j’aime bien les fleurs,
Surtout les immortelles.

Je m’en reviens fleurir ma tombe,
Sans signe de croix, sans signe de toi,
Cygnes d’étang qui passent.

Je m’en reviens fleurir ma tombe,
par de belles fleurs que j’arrose,
Avec de l’eau d’ici, de l’eau de là,
De l’eau-de-vie, de l’eau de rose.

Je m’en reviens fleurir ma tombe
Souvent, car même dans les cimetières,
Les fleurs se meurent.
D’ennui, de sècheresse, de rien.

Je m’en reviens fleurir ma tombe,
Et profite de me balader 
Entre les allées sans venues,
Dans un silence de mort.

 

Je m’en reviens fleurir ma tombe,
Moi qui aimais les voir s’épanouir,
En les regardant du dessus,
Aujourd’hui voir leur dessous
Ne me fais pas sourire…

Je m’en reviens fleurir ma tombe,
Sans tambours ni trompettes,
Sans larmes ni regrets,
Si ce n’est que celui d’avoir existé,
Dans l’incompréhension de moi-même !

Je m’en reviens fleurir ma tombe,
Car moi seul le fais, et pour cause,
N’est plus juste récompense,
De vivre sa mort, tout comme sa vie,
Dans l’indifférence d’autrui…

Je m’en reviens fleurir ma tombe,
Dans ce printemps sans fleurs,
Fleur de printemps, je vous attends,
Sous la pluie battante à contrevent,
Y a plus d’saisons, tout fou l’camp…

Je m’en reviens fleurir ma tombe,
Comme au bon vieux temps,
Celui des vivants, ces bons vivants,
Qui ! Promenant leur cœur, 
D’erreurs en erreurs jusqu’à les noyer,
En de vagues pleurs…

Je m’en reviens fleurir ma tombe,
De tout temps, automne hiver,
Comme la mode qui se démode,
Printemps été, nouvelle vague,
Pour trouver l’âme sœur de tristesse,
Fleurs d’amour, amour de cimetière…

 

 Je m’en reviens fleurir ma tombe,
Aujourd’hui, ça tombe bien !!!
Plus de fleurs, plus de vases... disparus !
Vandalisme gratuit, je ne suis pas juif !
Mon épitaphe « mort pour la vie »  Taguer !
Je n’ai plus de religion, ou athée catholique…

Je m’en reviens fleurir ma tombe,
En l’honneur de ma mémoire,
Pour un pardon, un repentir,
De ne pas m’avoir assez aimé
Afin de vous offrir plus d’amour,
Enfermé que j’étais dans mes questions.

Je m’en reviens fleurir ma tombe,
Sans prière ni blasphème,
Je n’en veux qu’à moi-même
À mes parents aussi, de m’avoir rien dit,
De ce qui m’attendait après l’enfance,
Paix à leur âme, au regard de leur vécu.

Je m’en reviens fleurir ma tombe,
Jusqu’au jour où j’en aurai marre,
Et comme les autres, je me lasserai,
Me laissant tomber pour de bon,
Tombe, tombé, tombale…
À la vie, à la mort, aller, j’me barre.

 

 

 

 

 


09/04/2018
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Florès ex malo

« Flores ex malo»

 

 

 

Toi, la promise jadis,
Quand les commandements étaient dix.

Toi aujourd’hui, la souillée,
La battue, la violée, la dénaturée…

Par la main de l’homme bête,
Plus qu’un animal, ayant bien plus de têtes.

Pour te conserver intacte dans tes lois,
De manière à vivre avec toi, et non contre toi…

La descente aux enfers est probatoire,
Pour nous tous, depuis si longtemps au purgatoire…

La sentence est irrévocable et prononcée,
Seul le jour « J » pour sceller notre sort est à déterminer.

Regarde un peu ce qui naît de tes entrailles,
La peur grandit, jamais de ma vie, je n’ai fait telles semailles !

Ils t’ont pourri au plus profond de tes chairs,
Les jardiniers de l’enfer, ont profané notre bonne mère la terre…

 

 

 

Quand s’écrouleront les pyramides !

 

 

Florés ex malo huile sur papier noir cartonné de 360x510.JPG



"Flores ex malo", Huile sur papier noir cartonnée de 360x510



04/02/2018
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H

Histoires d'amour, 1, 2 , 3 , 4 , 5 et 6

Huit mai 2015

Héritage


29/08/2017
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I

Il faudra bien qu'un jour cela arrive...

Itinéraire d'un poète égaré.

Il ne suffirait de presque rien...

Impressionnimo....


29/08/2017
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